Corvée faite pour la construction de la grange chez Josaphat Croteau, à Amos, en 1954. Photo : Omer Beaudoin/BANQ
Jeunesse

La petite histoire… des corvées agricoles

Virginie Cloutier-Naud

Tu le sais déjà, prendre soin d’une terre et d’une ferme demande énormément de travail. La pénurie actuelle de travailleurs dans ce domaine et le recours aux travailleurs étrangers en sont la preuve. Tu seras donc peut-être étonné d’apprendre qu’il y a une centaine d’années, les agriculteurs québécois ne manquaient pas de bras. Et pourtant, les travailleurs agricoles rémunérés étaient encore rares! Mais comment cela est-il possible?

Photo : Oleksii Synelnykov/Shutterstock
À coeur ouvert

Quand la ferme passe avant tout

Florence Chaput

À l’approche de ses 26 ans, Nicolas (prénom fictif) porte aujourd’hui un regard différent sur les dernières années. Pendant longtemps, il a simplement avancé au rythme des saisons, des récoltes et des responsabilités de la ferme, sans réellement prendre le temps de se demander ce qu’il mettait de côté en chemin. Comme plusieurs jeunes producteurs agricoles, Nicolas a grandi avec l’idée que la ferme passe avant tout. Avant les sorties. Avant les vacances. Avant même, parfois, ses propres besoins.

Louis Hébert pourra commencer les travaux de reconstruction de son étable dès que les nouvelles cartes de zones inondables seront adoptées. Photo : Gracieuseté de la Ferme Valayre
Environnement

La course contre la montre se poursuit à la Ferme Valayre

Myriam Laplante El Haïli

L’avenir de la Ferme Valayre reste incertain neuf mois après le violent incendie qui a ravagé l’étable de l’exploitation agricole située en zone inondable dans le Centre-du-Québec. L’éleveur Louis Hébert, désormais tributaire de la mise à jour des cartes de zones inondables, a un peu moins d’un an et demi pour que son exploitation de Saint-Valère recommence à produire du lait avant de potentiellement perdre son droit de produire.