Le Centre d’innovation qui ouvrira ses portes en 2027 comptera quatre laboratoires, quatre ateliers de conception et des bureaux. Photo : Facebook/Zone Agtech
Technologie

Le site de L’Assomption pas seulement pour l’agtech

Myriam Laplante El Haïli

Bien qu’il soit prévu que le deuxième site de la Zone Agtech, le Centre d’innovation en agrosciences et agritechnologies, ouvre ses portes à L’Assomption en 2027, les entreprises émergentes qui s’y établiront ne seront pas uniquement tournées vers le milieu agricole, indique le directeur des investissements directs, Guillaume Béland. « [On vise] tout ce qui est transformation agroalimentaire, tout ce qui est manufacturier, dit-il. On va un peu plus large que l’agtech. Il faut remplir le building. Mais à date, notre core est dans l’agtech, ce qui fait que c’est sûr que la majorité des entreprises font ça. » 

La présidente du Réseau des fermiers·ères de famille veut que la population s’approvisionne davantage chez les fermes de proximité, une responsabilité des fermes elles-mêmes, de l’État et des citoyens. Photo : Facebook/Véronique Bouchard
Bio

Soutien au bio : « Il faudra que tout le monde s’y mette »

Martin Ménard

En ce début de saison, le nombre d’inscriptions aux abonnements de paniers bio semble stable par rapport à l’an dernier, observe Véronique Bouchard, présidente du Réseau des fermiers·ères de famille. La baisse de l’intérêt des consommateurs pour les fermes de proximité qui a suivi la pandémie semble donc se cicatriser, mais pour remettre ces fermes sur la voie de la croissance, il faudra que tout le monde s’y mette, croit Mme Bouchard. 

Sanimax s’engage toujours à construire des garages ventilés pour les remorques en attente de traitement et à introduire une nouvelle technologie pour le système de traitement de l’air de l’usine. Photo : Archives/TCN
Environnement

Sanimax et Montréal ont une lecture différente d’un rapport 

Caroline Morneau

L’entreprise d’équarrissage Sanimax a salué publiquement les conclusions d’un rapport « indépendant » qui soulignerait, selon ses dires, « la robustesse » suffisante des solutions environnementales qu’elle propose pour favoriser une saine cohabitation entre les citoyens et son usine de l’arrondissement Rivière-des-Prairies. La Ville de Montréal affirme plutôt que le rapport a été fait par une firme mandatée par Sanimax et qu’il ne démontre pas une « conformité aux exigences réglementaires en matière d’émissions atmosphériques ».