Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.
Acériculture

Le miracle ne s’est pas produit partout

Martin Ménard

Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.