Photomontage : Judith Boivin-Robert/TCN
Main-d'oeuvre

Incursion dans le rush de l’arrivée des TET

Caroline Morneau

Fin mars. Il y a encore de la neige au sol et les semis ne sont pas commencés, mais les fermes maraîchères qui embauchent beaucoup de travailleurs étrangers temporaires (TET) ne chôment pas pour autant. Les préparatifs en prévision de l’arrivée imminente de leur main-d’œuvre sont exigeants, tantôt en raison de la paperasse ou
de la logistique complexe de transport, tantôt parce que… 900 personnes s’apprêtent à arriver dans une seule ferme.

Mathias Grogg estime que bien que leur présence soit temporaire, la contribution de stagiaires à sa ferme est essentielle. Photo : Frederic Lavoie Photographe
Histoires de relève

Main-d’œuvre agricole : une solution venue d’ailleurs

Mathias Grogg

Depuis que je suis à mon compte, en 2018, j’ai toujours travaillé seul ou avec des employés à temps partiel. Toutefois, lors du rachat de la ferme de mon père en 2021, il est rapidement devenu évident que nous avions besoin de main-d’œuvre supplémentaire. Mon père prévoyait réduire sa charge de travail, tandis que les travaux de drainage, de nivelage et la transition vers l’agriculture biologique demandaient de plus en plus de temps et d’énergie. Il fallait donc trouver une solution durable.