Communiqué de presse

 L’ITAQ lance officiellement l’ouverture de sa certification Apprenti maréchal-ferrant

 La Pocatière, le vendredi 10 avril 2026 — L’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) est fier de lancer officiellement les inscriptions à sa très attendue certification Apprenti maréchal-ferrant. Et pour marquer le coup, l’équipe de la Formation continue a profité des activités entourant Expo-Poc pour demander aux étudiants et formateurs de faire quelques démonstrations …

Provoquée par le protiste Plasmodiophora brassicae, la maladie s’attaque aux racines en provoquant des renflements appelés « galles ». Photo : Gracieuseté de Jean-Baptiste Leducq
Phytoprotection

Système racinaire : des probiotiques pour sauver le canola de la hernie des crucifères

Maurice Gagnon

Au Québec et à travers le Canada, la hernie des crucifères demeure un
casse-tête majeur pour les producteurs de canola, de choux et de brocolis.
Face à un pathogène de plus en plus virulent qui déjoue les résistances génétiques, des chercheurs de l’Université Laval explorent une avenue innovante : utiliser le microbiome des plantes comme bouclier naturel.

Le bourdon ardent (Bombus fervidus), lui aussi en péril, a été observé dans les cultures où des aménagements floraux ont été réalisés. Photo : Gracieuseté d’Amélie Morin
Phytoprotection

Bandes florales : des cultures jolies et utiles

Claude Fortin

L’implantation de bandes florales gagne en popularité chez les producteurs agricoles désirant réduire leur utilisation de pesticides. Les chercheurs aussi s’intéressent au potentiel des bandes florales pour la gestion des insectes ravageurs sur les récoltes. C’est le cas du docteur Daniel Cormier et de son équipe de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), qui ont étudié le phénomène au verger expérimental de Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie, lors d’une expérience menée entre 2020 et 2023.

Ce capteur est relié aux sondes de mesure de l’humidité. Photos : Université de Sherbrooke
Phytoprotection

Intelligence artificielle : des réponses venues du ciel

Claude Fortin

Le défi de protéger les sols contre les insectes et les maladies tient en bonne partie à la vitesse d’intervention sur le terrain. Aussi bien chez l’humain que chez les végétaux, agir vite permet souvent de limiter les dégâts. Mais si la détection d’une petite parcelle de culture qu’on sait vulnérable reste assez facile, la chose se complique lorsqu’il s’agit de superficies qui s’étendent sur des dizaines d’hectares. C’est là que la surveillance par satellite pourrait se révéler avantageuse, aussi bien en matière de rendements que d’argent.