Depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle étiquette « produit des États-Unis » peut être apposée sur les produits carnés et des œufs provenant exclusivement d’animaux nés, élevés, abattus et transformés aux États-Unis.
Commerce international

Les craintes d’éleveurs canadiens ne se matérialisent pas pour l’instant

Myriam Laplante El Haïli

Plus de trois mois après l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation rendant volontaire l’apposition de la mention « produit des États-Unis » sur les aliments à base de viande, de volaille et d’œufs issus d’animaux nés, élevés, abattus et transformés au sud de la frontière, les contrecoups redoutés ne se sont pas concrétisés, à ce jour, dans les élevages canadiens.

Le prix du mazout amenuise les profits de la saison acéricole de Paul Hébert. Ce dernier déplore que les compagnies pétrolières s’enrichissent avec la conjoncture actuelle. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Acériculture

Le prix du mazout réduit les profits des érablières

Martin Ménard

La guerre entre les États-Unis et l’Iran a une incidence sur les nombreuses érablières qui produisent leur sirop d’érable à l’aide d’un évaporateur au mazout. « Ç’a coûté 20 000 $ de fuel juste dans le mois de mars. Quand il est venu remplir, le 6 avril, ç’a représenté 5 363 $ de fuel pour 3 jours! C’est vrai qu’on a fait du sirop en conséquence, car quand la tank descend, c’est qu’on fait des barils. Mais avec la hausse de prix du mazout, ce sont une coupe de milliers de dollars qu’on n’aura pas dans nos poches cette année », déplore Frédéric Marinier, copropriétaire d’une érablière de 32 000 entailles à Oka, dans les Laurentides. 

Le chénopode blanc est la mauvaise herbe la plus répandue en Montérégie. Photo : Gracieuseté de Sandra Flores-Mejia, CÉROM
Phytoprotection

Quand les satellites gardent les champs 

Maurice Gagnon

Dans les champs de maïs et de soya de la Montérégie, une guerre silencieuse se joue chaque été contre deux ennemis redoutables : le chénopode blanc et la sclérotiniose du soya. Pour aider les producteurs à mieux cibler leurs interventions et réduire l’usage des pesticides, une équipe de chercheurs québécois mise sur une combinaison de données satellitaires, de données au sol, de modélisation et d’intelligence artificielle.