La Boîte Maraîchère met la clé sous la porte
Après 10 ans d’activités, une autre pionnière de l’agriculture urbaine au Québec a mis la clé sous la porte. La Boîte Maraîchère et ses filières, dont la technologie de production verticale de laitues et de fines herbes s’est rendue jusqu’au Brésil et à la NASA, ont été dissoutes en raison de difficultés financières en août. Un nouvel entrepreneur compte toutefois donner un nouveau souffle à cette technologie.
« Sans les robots, je serais probablement écœuré de mes vaches »
À Saint-André-d’Argenteuil, dans les Laurentides, Guillaume Daoust savoure encore sa décision, il y a près de 10 ans, de passer d’une stabulation entravée à un concept de traite entièrement robotisée.
Elle change ses six robots pour un salon de traite
« Nos robots allaient avoir 10 ans. Des pièces de réparation de 500 $, 800 $ ou 1500 $; on voyait que ça commençait à être de plus en plus cher. On trouvait aussi qu’il y avait trop d’alarmes. On a changé les robots pour un salon de traite. Ça va même mieux que je pensais maintenant. Le retour sur investissement sera pas mal plus rapide qu’on avait calculé », indique Marie-Claude Morin, de la Ferme Morivan, située à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean.
Comparaison des systèmes de traite : ce que les données de 203 fermes révèlent
Les données provenant de l’analyse de 203 fermes en production laitière suivies par sept groupes conseils spécialisés en gestion agricole permettent de comparer les différents systèmes de traite.
La sous-soleuse Onyx pour un décompactage réussi
Le fabricant Lemken a dévoilé récemment un nouvel appareil à sa gamme d’outil de travail de sol avec la mise en marché de la sous-soleuse Onyx, qui permet de décompacter le sol jusqu’à des profondeurs de 60 cm.
Des outils pour veiller tard
Il fait peut-être encore beau et chaud, mais ne nous faisons pas d’illusions! Tôt ou tard, il faudra bien déneiger. Comme pour faire un bon travail, il faut de bons outils, les manufacturiers québécois ont profité de la tenue d’Expo-champs, à Saint-Liboire, en août, pour présenter leurs nouveautés et faire redécouvrir leurs valeurs sûres aux milliers de visiteurs qui se sont déplacés sur le site. L’UtiliTerre vous présente quelques-uns de ces engins qui nous facilitent la vie.
Des alternatives aux sels déglaçants
Pour déglacer les entrées résidentielles et les petits chemins de ferme, les pierres et le sable devraient toujours être priorisés, au détriment des sels de déglaçage, nocifs pour l’environnement et les structures. D’autres choix plus écologiques sont également offerts, affirme le chimiste et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke, Marc Olivier.
Une facture plus salée pour les équipements
Les déneigeurs doivent prévoir un budget accru, s’ils prévoient remplacer ou acquérir des équipements. Les coûts sont encore élevés, relève le vice-président de l’Association des déneigeurs résidentiels et commerciaux du Québec, Jean-Roch Cardinal.
Le parcours du combattant des déneigeurs
Embaucher de la main-d’œuvre qualifiée – et, surtout, fiable — demeure un parcours du combattant pour les entreprises en déneigement, un secteur où les horaires de travail instables compliquent la donne. Mais le contexte économique actuel et la bonification des taux horaires offerts semblent faciliter, un tant soit peu, l’exercice.
Déjà la tête à l’hiver
L’été se termine à peine que les déneigeurs ont déjà la tête à l’hiver. Recrutement ardu de main-d’œuvre, explosion du coût des équipements, clientèle de plus en plus exigeante, météo parfois extrême et toujours aussi imprévisible : le secteur du déneigement demeure sous pression.