Les écoroutes font du chemin
À Saint-Ubalde, dans la région de Portneuf, les écoroutes ont la cote. Non seulement des économies sont réalisées avec l’utilisation réduite du sel de voirie, mais elles contribuent à améliorer la qualité de l’eau des trois lacs bordés par ces routes. Regard sur ce mode d’entretien hivernal particulier qui tend à faire boule de neige.
Jean-Paul Gagnon : la terre, le monde et des inventions
À Saint-Éloi, Jean-Paul Gagnon cultive bien plus que des souvenirs. À 85 ans, cet ancien agriculteur à l’esprit curieux et à l’âme inventive continue de surprendre. Ce qui l’anime aujourd’hui, c’est une invention toute simple, un ébrancheur horticole, qu’il souhaite léguer à la collectivité.
Comment le partage des données peut améliorer la sélection du blé d’automne dans l’est du Canada
L’amélioration génétique est un travail d’équipe. Les sélectionneurs s’appuient les uns sur les autres pour échanger des données, des sites d’essai et du matériel génétique afin de garantir la diversité de leurs programmes. Alors que les changements climatiques exercent une pression croissante sur les programmes d’amélioration pour produire de nouvelles variétés capables de s’adapter à des conditions changeantes, ces collaborations seront plus importantes que jamais.
Une rentrée agricole à la Maison familiale rurale du Granit
Près d’une centaine de jeunes de partout au Québec commencent l’année scolaire avec la promesse de passer au moins la moitié de leur temps dans une ferme. Depuis 1998, la Maison familiale rurale du Granit offre la possibilité de terminer à la fois un diplôme d’études secondaires et un diplôme d’études professionnelles à vocation agricole ou forestière.
Les soyas de demain sur la table des chercheurs
Depuis 2021, les superficies de soya récoltées au Québec dépassent celles du maïs-grain. Portés par cet élan, les semenciers ne ménagent aucun effort dans leurs recherches visant à développer de nouvelles variétés plus hâtives ou de nouveaux gènes de résistance à des maladies de plus en plus résilientes.
Le travail de sol… au bon moment, et pour les bonnes raisons
À peine les récoltes sont-elles terminées, que déjà l’œil se tourne vers le printemps suivant. Faut-il enfouir les résidus? Travailler le sol en surface ou en profondeur? Rééquilibrer la structure? À l’automne, les décisions se bousculent, et l’agriculteur reste actif.
Moins travailler le sol, pour mieux récolter… des rétributions
Depuis quelques années, les agriculteurs du Québec ont des incitatifs financiers qui récompensent leurs bonnes pratiques environnementales. Mais peut-on réellement maximiser ses rétributions par l’entremise du Plan d’agriculture durable en misant sur un travail de sol réduit? La réponse est oui, mais avec des nuances. Explications.
Travail en profondeur : faut-il encore casser la croûte?
Le travail en profondeur des sols demeure une pratique essentielle pour de nombreux agriculteurs aux prises avec des problèmes de compaction. Malgré les avancées technologiques en agriculture de précision, cette technique continue de jouer un rôle crucial dans l’amélioration de la structure du sol, permettant une meilleure infiltration de l’eau et une croissance optimale des cultures.
Les avantages d’un épandage à l’automne
À l’automne, de nombreux producteurs choisissent de réintroduire des éléments nutritifs dans leurs sols, qu’ils travaillent en surface ou en profondeur. Pour certains producteurs porcins, l’épandage du lisier constitue une solution efficace pour fertiliser les terres après la récolte.
La chaux en agriculture : un outil indispensable pour améliorer la fertilité des sols
L’utilisation de la chaux pour corriger l’acidité des sols est une pratique ancienne, mais encore d’une grande actualité dans les pratiques agricoles. Alors que les sols québécois sont naturellement acides, l’application de chaux devient essentielle pour améliorer leur fertilité, optimiser les rendements et limiter l’usage de produits chimiques. Comment bien réussir une application de chaux?