Selon le vice-président de l’ADRCQ, le coût des contrats de déneigement a été revu à la hausse, mais il n’a pas enregistré la même courbe que celle du prix de la machinerie. Photo : Gracieuseté de Déneigement KPM
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S'abonner maintenantLes déneigeurs doivent prévoir un budget accru, s’ils prévoient remplacer ou acquérir des équipements. Les coûts sont encore élevés, relève le vice-président de l’Association des déneigeurs résidentiels et commerciaux du Québec (ADRCQ), Jean-Roch Cardinal.
« C’est un enjeu, les prix ont vraiment grimpé, dit celui qui est à la barre des Entreprises Jeroca, à Saint-Jérôme, dans les Basses-Laurentides. Avec les salaires, c’est un coûtant important dans les opérations. »
Par exemple, un tracteur compact équipé d’un souffleur et d’une lame à neige coûte actuellement jusqu’à 125 000 $, affirme le vice-président de l’association qui regroupe une soixantaine de déneigeurs au Québec. Il y a quatre ans, la facture était en deçà de 100 000 $.
Même son de cloche du côté de Valérie Lavigne, gestionnaire administrative de Déneigement KPM, à Mascouche. L’entreprise possède près de 50 tracteurs.
Il y a cinq ans, les petits tracteurs qu’on a (John-Deer 4 066 R) étaient vendus 70 000 $. Maintenant, c’est 120 000 $ pour la même chose, tout équipé. C’est une réalité que les gens (clients) ne voient pas.
Selon le vice-président de l’ADRCQ, le coût des contrats de déneigement a été revu à la hausse, mais il n’a pas enregistré la même courbe que celle du prix de la machinerie. Mince consolation, les équipements usagés ont toutefois une meilleure valeur de revente, fait néanmoins valoir Jean-Roch Cardinal.