Les producteurs continueront de livrer du lait à l’usine de Saputo de Montréal jusqu’en décembre 2025. Photo : Shutterstock
Lait

Saputo doit près de 1,5 M$ aux producteurs laitiers québécois

Myriam Laplante El Haïli

Une vérification de la Commission canadienne du lait à l’usine de Saputo de Montréal a révélé, en mai dernier, que le transformateur devait près de 1,5 M$ aux Producteurs de lait du Québec. Bien qu’une mise en demeure ait été envoyée à Saputo par la Régie des marchés agricoles et agroalimentaires du Québec en juin, le tribunal administratif a accepté d’accorder un délai de six mois aux parties pour régler le différend. 

La Ferme Morivan a changé ses robots pour un nouveau salon de traite, améliorant ainsi la rentabilité et la qualité de vie des propriétaires. Photo : Gracieuseté de la Ferme Morivan
Lait

Elle change ses six robots pour un salon de traite

Martin Ménard

« Nos robots allaient avoir 10 ans. Des pièces de réparation de 500 $, 800 $ ou 1500 $; on voyait que ça commençait à être de plus en plus cher. On trouvait aussi qu’il y avait trop d’alarmes. On a changé les robots pour un salon de traite. Ça va même mieux que je pensais maintenant. Le retour sur investissement sera pas mal plus rapide qu’on avait calculé », indique Marie-Claude Morin, de la Ferme Morivan, située à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean. 

Johanne Simard possède 17 vaches de race Canadienne sans avoir de ferme. Photos : Gracieuseté de Johanne Simard
Lait

Une non-agricultrice investit dans 17 vaches Canadiennes pour aider à sauver la race 

Martin Ménard

« Je ne ferai peut-être pas une grosse différence, mais si je peux en faire une petite, je serai très heureuse! » C’est cette citation qui semble le mieux définir le parcours hors de l’ordinaire de Johanne Simard, qui utilise ses propres économies depuis six ans pour acquérir, nourrir et même faire reproduire des vaches de race Canadienne, sans qu’elle en tire aucun bénéfice, sauf celui de contribuer à sauver la race de l’extinction.