L’équipe du Groupe Calor propose un nouveau modèle pour transformer le soya québécois au service des producteurs laitiers. De gauche à droite : Marc St-Jean, Chantal Lefebvre, Yves Campeau, Émilien Beaudoin Campeau, Gabriel Lachance, Maxime Limoges, Monica Poulin, Matheo St-Jean (la relève) et Nikolas St-Jean.

Groupe Calor : transformer le soya local, nourrir l’avenir laitier du Québec

Avec sa nouvelle division, le Groupe Calor veut transformer la façon dont les producteurs québécois accèdent à un tourteau de qualité.
Né de l’expérience d’Équipements Calor, qui fournit depuis plus de dix ans aux producteurs les moyens de transformer leurs grains directement à la ferme, le groupe pousse aujourd’hui l’innovation plus loin avec le programme Calor Local : des centres régionaux où le soya d’ici est transformé en tourteau By-Pass frais, constant et personnalisé.

Les producteurs continueront de livrer du lait à l’usine de Saputo de Montréal jusqu’en décembre 2025. Photo : Shutterstock

Saputo doit près de 1,5 M$ aux producteurs laitiers québécois

Myriam Laplante El Haïli

Une vérification de la Commission canadienne du lait à l’usine de Saputo de Montréal a révélé, en mai dernier, que le transformateur devait près de 1,5 M$ aux Producteurs de lait du Québec. Bien qu’une mise en demeure ait été envoyée à Saputo par la Régie des marchés agricoles et agroalimentaires du Québec en juin, le tribunal administratif a accepté d’accorder un délai de six mois aux parties pour régler le différend. 

La Ferme Morivan a changé ses robots pour un nouveau salon de traite, améliorant ainsi la rentabilité et la qualité de vie des propriétaires. Photo : Gracieuseté de la Ferme Morivan

Elle change ses six robots pour un salon de traite

Martin Ménard

« Nos robots allaient avoir 10 ans. Des pièces de réparation de 500 $, 800 $ ou 1500 $; on voyait que ça commençait à être de plus en plus cher. On trouvait aussi qu’il y avait trop d’alarmes. On a changé les robots pour un salon de traite. Ça va même mieux que je pensais maintenant. Le retour sur investissement sera pas mal plus rapide qu’on avait calculé », indique Marie-Claude Morin, de la Ferme Morivan, située à Saint-Bruno, au Lac-Saint-Jean.