L’effet des haies brise-vent sur la santé des sols était étudié par les chercheurs d’AAC chez le producteur laitier et de grandes cultures Frédérick Alary, dans les Laurentides. Photo : Gracieuseté de Frédérick Alary
Économie

La fin des Laboratoires vivants déçoit

Myriam Laplante El Haïli

L’annonce de l’abolition progressive du programme de Laboratoires vivants a suscité de la déception dans le milieu agricole. « Je trouve ça vraiment désolant que ça ne soit pas reconduit », mentionne le producteur laitier Frédérick Alary, dont la ferme de Sainte-Sophie, dans les Laurentides, compte parmi les 72 exploitations agricoles participant au Laboratoire vivant – Racines d’avenir.

En raison du temps anormalement sec cet été, Raphaël Grenier-Damphousse et Jean-René Héroux (à gauche) ont découvert ce qui obstrue habituellement le cours d’eau qui traverse la terre de ce dernier, en attente de nettoyage depuis 12 ans. Photo : Gracieuseté de Raphaël Grenier-Damphousse
Environnement

Une décennie d’attente pour nettoyer un cours d’eau bloqué

Myriam Laplante El Haïli

Bien que Raphaël Grenier-Damphousse ait entamé des démarches en 2019 pour nettoyer le cours d’eau qui traverse sa terre de Maskinongé, en Mauricie, les travaux ne seront pas effectués avant au moins 2028. Les délais et les coûts pour entretenir un cours d’eau – qui peuvent dépasser 1 M$ dans certains cas – ont explosé, ces dernières années. Des allègements réglementaires pourraient ­toutefois survenir avant la fin de 2025. 

Une minute de silence a été tenue en hommage à l’ancienne présidente des Agricultrices du Québec, Valérie Fortier, lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation, le 17 octobre, à Drummondville. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Agricultrices

Encore du travail à faire pour les familles agricoles ébranlées

Myriam Laplante El Haïli

À la lumière de la mort tragique de l’ancienne présidente des Agricultrices du Québec, Valérie Fortier, à la fin août, l’enjeu du remplacement temporaire de la main-d’œuvre à la ferme pour les familles agricoles ébranlées a pris tout son sens. Depuis deux ans, les Agricultrices du Québec et l’Union des producteurs agricoles tentent d’obtenir le soutien de Québec afin de rendre ce type de service accessible à l’échelle de la province. 

À l’aube du 70e anniversaire de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles au Québec, Richard Ouellet et Frédéric Courleux soutiennent que le Canada n’a pas à avoir honte des systèmes de mise en marché collective qu’il a mis sur pied pour protéger son économie agricole. Photos : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Commerce international

Ottawa ne doit pas avoir honte de la gestion de l’offre

Myriam Laplante El Haïli

Le Canada n’est pas le seul pays à avoir un système visant à protéger son économie agricole et le gouvernement fédéral ne doit pas avoir honte de le défendre. C’est ce qu’ont déclaré différents experts en politiques agricoles européennes et en droit international économique, lors du Grand Colloque de la mise en marché collective, qui s’est tenu à Drummondville, le 15 octobre.