Justine Herbert travaillait au contrôle laitier chez Lactanet lorsqu’elle a accepté le poste de gérante de troupeau à la Ferme Léonard et Lise Côté, à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, il y a près de sept ans. Photo : Gracieuseté de la Ferme Léonard et Lise Côté
Main-d'oeuvre

La « petite sœur » devenue le noyau de l’entreprise

Martin Ménard

Justine Herbert travaillait au contrôle laitier chez Lactanet lorsqu’elle a accepté le poste de gérante de troupeau à la Ferme Léonard et Lise Côté, à Hébertville, au Saguenay–Lac-Saint-Jean, il y a près de sept ans. « Justine, c’est le noyau de notre entreprise. Elle est comme l’ordinateur central. C’est par elle que tout passe », décrit Mathieu Côté, qui travaille avec elle à la production laitière.

Jonathan Laflamme. Photo : Gracieuseté de Côté Plumes
Main-d'oeuvre

D’étudiant à gérant de ferme

Martin Ménard

« Il est avec nous depuis plus de 17 ans. Il fait partie de la famille! Je ne pourrais pas avoir un employé qui met plus de cœur et de temps. Ce n’est pas un gars qui punch et, après, qui repart chez lui. Il a une conscience de l’entreprise et il veut que ça fonctionne », dit Jacinthe Côté, copropriétaire de Côté Plume, qui compte 10 bâtiments d’élevage de poulets et de dindons près de Saint-Hyacinthe. 

Ideal Can, un fabricant de boîtes de conserve de Saint-Apollinaire, vise une production annuelle totalisant plus de deux milliards de contenants au Québec et en Ontario d’ici 18 mois. Photo : Gracieuseté d’Ideal Can
Légumes de transformation

L’expansion d’un fabricant québécois de boîtes de conserve 

Caroline Morneau

Le transformateur Nortera, qui emballe ses légumes dans des boîtes de conserve fabriquées aux États-Unis avec de l’acier canadien, affirme payer ses contenants 15 % plus cher depuis l’imposition de tarifs douaniers sur ce matériau par l’administration Trump. Mais bonne nouvelle : un fabricant de conserves québécois en pleine expansion arrive à la rescousse avec une option locale potentielle vers laquelle se tourner.