Des conditions propices à la fusariose pour le blé
La météo chaude et pluvieuse des dernières semaines a offert des conditions propices à la fusariose, constate Marie-Édith Cuerrier, conseillère en gestion intégrée des ennemis des cultures au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). « C’est un point chaud, la fusariose de l’épi, l’une des maladies les plus importantes en raison des pertes de rendements et des risques de perte de qualité par la production de mycotoxine dans le grain », détaille-t-elle.
L’inflation alimentaire augmente
La hausse des prix des denrées alimentaires a continué de dépasser l’inflation globale pour le 16e mois consécutif, selon les données de Statistique Canada, et aucun soulagement n’est en vue pour les consommateurs, les prix élevés de l’essence pesant sur le panier d’épicerie.
Après 30 ans de réticence, l’Union européenne ouvre la porte aux OGM
Dorés par le soleil, les épis sont déjà bien mûrs dans le champ de Fabien Rey, aux portes de la Beauce française. Peut-être un peu trop : à cause de la canicule qui frappe la France depuis la fin juin, ils ont mûri trop vite et sont en train de se dessécher.
Des champs de légumes complètement inondés
Une violente averse, survenue le 20 juin, a fait sortir des cours d’eau de leur lit, inondant les terres de nombreux maraîchers dans les secteurs près de Montréal, notamment en Montérégie. Deux jours plus tard, des récoltes sont encore sous l’eau et les pertes s’annoncent importantes pour certains.
La techno au service de l’irrigation
L’irrigation agricole est entrée dans une nouvelle ère. Face aux épisodes de sécheresse et à la pression sur la ressource, producteurs et spécialistes misent désormais sur des technologies de précision – sondes tensiométriques, stations météo connectées et équipements intelligents – pour arroser mieux, avec moins d’eau. Et les technologies sont en plein essor.
Une pépinière assoiffée de récupération
En activité depuis plus de 60 ans, la Pépinière Abbotsford a réussi un petit tour de force. Ses différentes mesures de récupération d’eau lui ont permis, au fil du temps, de croître sans multiplier ses sources d’eau pour répondre à ses besoins.
Quand chaque goutte compte
Entre les épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents, les niveaux d’eau historiquement bas observés dans plusieurs régions et le resserrement progressif des réglementations environnementales, l’eau est au cœur d’un changement de paradigme. Et tous, y compris le secteur agricole, sont appelés à participer à cette transformation.
Un tapis de grêle dévastateur dans ses champs de fraises
Un maraîcher de Saint-Paul-d’Abbotsford, en Montérégie, David Côté, estime avoir perdu 2 M$ de récoltes, après qu’un épisode de grêle dévastateur se soit abattu sur ses cultures, le 31 mai. L’agriculteur se console en revanche en constatant que certaines parcelles de fraises, qu’il croyait irrécupérables, pourront être rescapées.
Un mois de juin sous les normales
Le mois de juin devrait offrir une météo en continuité avec celle de mai, c’est-à-dire des températures légèrement sous les normales de saison, avec des périodes grises, mais aussi quelques incursions de journées plus chaudes, prévoit André Monette, chef de service en météorologie chez MétéoMédia.
Un outil pour déclarer ses prélèvements en eau
Depuis le début de l’année 2026, les producteurs agricoles peuvent utiliser EstimEau pour faire leur déclaration de prélèvement d’eau, un outil numérique gratuit développé par une équipe de l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) spécialisée en régie de l’eau.