Michèle Laberge et la détermination de concrétiser son rêve
Michèle Laberge compte aujourd’hui parmi les 5 % de femmes propriétaires uniques d’exploitations agricoles au Québec. Hors du modèle de transfert familial classique, celle qui occupe la présidence des Agricultrices de la Montérégie-Est a pu concrétiser son rêve et souhaite transmettre aux femmes l’espoir que tout peut devenir possible.
Trois productrices en mission en Tunisie
Des productrices agricoles tunisiennes ont interrompu leur travail au champ pour préparer du thé pour les agricultrices québécoises venues à leur rencontre. Le geste a profondément marqué Jocelyne Ravenelle. « Elles ont allumé un petit feu de charbon et ont insisté pour nous servir du thé sur place. Cela illustre la grande générosité des femmes que nous avons rencontrées », raconte l’ancienne propriétaire de la ferme Canard du Village, située à Saint-Pie, en Montérégie, aujourd’hui reprise par son fils.
Un concours qui a tout changé
Caroline Dion admet avoir longtemps souffert du syndrome de l’imposteur. Elle ne se considérait pas comme une agricultrice, jugeant que ses tâches à la ferme étaient insuffisantes pour prétendre à ce titre. Pour l’actuelle 2evice-présidente des Agricultrices du Québec et présidente des Agricultrices de la Chaudière-Appalaches Ouest, un concours est venu tout changer au tournant des années 2000.
La petite histoire des femmes en agriculture
Les femmes ont toujours été indispensables à la terre, mais elles ont dû se battre pour faire reconnaître leur travail. Longtemps, la société a imposé un destin selon le sexe : on suivait une voie tracée d’avance. Si certains préjugés persistent, les choses ont grandement changé ces dernières décennies.
Plus de 20 ans de persévérance au féminin
De la fusion de deux quotas en 2005 à la célébration du 20e anniversaire de l’entreprise, Sylvie Lacoste et Joanie Riendeau ont bâti une exploitation agricole dont elles sont fières. À travers un parcours parfois semé d’embûches, la Ferme Vie-Belle connaît du succès grâce à la détermination et à la complémentarité d’une mère et sa fille.
Même combat pour la relève d’ici et d’ailleurs
L’équipe d’UPA Développement international a accueilli une délégation de neuf jeunes producteurs et productrices agricoles provenant de cinq pays d’Afrique, dans le cadre du stage annuel Viens marcher ma terre.
L’audace de prendre sa place dans l’espace public
Elles sont de plus en plus nombreuses à diriger des fermes, à gérer des équipes et à faire tourner les entreprises agricoles du Québec. Pourtant, quand vient le temps de siéger à un conseil d’administration ou de représenter leur milieu, les femmes hésitent à s’engager. Dans les organisations syndicales agricoles, elles n’occupent qu’un siège sur cinq. Ce déséquilibre, encore bien ancré, prive le secteur d’une diversité de voix essentielle, selon Martine Desjardins.
Encore du travail à faire pour les familles agricoles ébranlées
À la lumière de la mort tragique de l’ancienne présidente des Agricultrices du Québec, Valérie Fortier, à la fin août, l’enjeu du remplacement temporaire de la main-d’œuvre à la ferme pour les familles agricoles ébranlées a pris tout son sens. Depuis deux ans, les Agricultrices du Québec et l’Union des producteurs agricoles tentent d’obtenir le soutien de Québec afin de rendre ce type de service accessible à l’échelle de la province.
Un nouveau prix Coup de cœur Valérie-Fortier
Il y avait foule sur scène, le 18 octobre, lorsque Nicole Pouliot, de la Ferme Jalico, est montée pour y recevoir le prix Coup de cœur Valérie-Fortier.
Quand la passion de la terre se transmet de père en fille
[Contenu partenaire] Au printemps, Weena Beaulieu n’aime rien de mieux que d’enfiler ses bottes pour arpenter l’érablière familiale afin d’entailler les arbres. « C’est ce que j’aime par-dessus tout », confie cette diplômée en nutrition devenue copropriétaire du Domaine de Beaufor, situé à Biencourt, dans le Bas-Saint-Laurent.