Le prix du mazout réduit les profits des érablières
La guerre entre les États-Unis et l’Iran a une incidence sur les nombreuses érablières qui produisent leur sirop d’érable à l’aide d’un évaporateur au mazout. « Ç’a coûté 20 000 $ de fuel juste dans le mois de mars. Quand il est venu remplir, le 6 avril, ç’a représenté 5 363 $ de fuel pour 3 jours! C’est vrai qu’on a fait du sirop en conséquence, car quand la tank descend, c’est qu’on fait des barils. Mais avec la hausse de prix du mazout, ce sont une coupe de milliers de dollars qu’on n’aura pas dans nos poches cette année », déplore Frédéric Marinier, copropriétaire d’une érablière de 32 000 entailles à Oka, dans les Laurentides.
De nouveaux champions de la qualité du lait
Un producteur de Saint-Isidore, dans Chaudière-Appalaches, Serge Dumont, est le nouveau champion de la qualité du lait pour l’année 2025. C’est la première fois que le propriétaire de la Ferme du Bras reçoit cet honneur.
Les premières primeurs semées
Alors que bien des adeptes de primeurs ne sortiront leurs tracteurs qu’après la période de pluie annoncée jusqu’au 20 avril, dans les secteurs près de Montréal, quelques maraîchers motivés à récolter les premiers légumes de la saison ont déjà semé de petites quantités de carottes, de maïs et d’oignons verts entre le 9 et le 12 avril.
Un coûteux approvisionnement printanier en fertilisants
Les producteurs qui s’approvisionnent en fertilisants au printemps ne se feront pas refiler l’intégralité de la hausse des prix occasionnée par la guerre au Moyen-Orient, mais doivent s’attendre à ce que certains engrais, comme l’urée, coûtent jusqu’à 50 % plus cher qu’à l’automne, préviennent des fournisseurs d’intrants.
L’IA à la rescousse des trieurs optiques
En démonstration à l’International Potato Technology Expo à l’Île-du-Prince-Édouard en février dernier, le trieur robotisé SiftAI est une nouveauté présentée comme le compagnon idéal pour compléter le travail des trieurs optiques couramment utilisés dans l’industrie, comme le CELOX de Newtec.
L’entreposage, le nerf de la guerre
De la qualité de l’entreposage du foin sec dépendent les rendements à la ferme. Pour Aurélie De Rainville, enseignante à l’ITAQ et productrice de foin sec, l’entreposage est le prochain « nerf de la guerre » pour le producteur.
Des conseils pour un foin de qualité
Le foin est à la base de la production animale. Un fourrage de mauvaise qualité entraîne invariablement des coûts de production plus élevés, en plus de tirer les rendements vers le bas. La bonne nouvelle, c’est que la production d’un foin de qualité, ça se fait. Nous sommes allés à la rencontre d’experts pour qui le foin n’a plus de secrets.
La recherche, essentielle pour les plantes fourragères
Alors que le Conseil québécois des plantes fourragères vise à « accélérer le cycle de recherche » et s’active à propulser différents projets, son président, Vincent Audet, s’alarme de la fermeture annoncée au début 2026 du centre de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Québec.
D’une crise à l’autre
Si l’ombre des tarifs douaniers du président des États-Unis, Donald Trump, planait sur les exportations québécoises de foin de commerce l’an dernier à pareille date, la hausse du prix du carburant et des fertilisants, liée à la guerre au Moyen-Orient, semble vouloir teinter la saison 2026.
Gestion serrée des stocks
La récolte de foin et de plantes fourragères s’annonçait prometteuse au début de la saison 2025, mais la météo a joué les trouble-fêtes, comme elle l’a fait pour plusieurs productions agricoles. Résultat : les stocks sur les fermes sont actuellement un peu plus bas qu’à l’habitude et font l’objet d’une gestion serrée.