Le plus récent Code de pratiques pour le soin et la manipulation des poulettes et pondeuses impose de cesser d’utiliser des logements conventionnels au plus tard en 2036 et de remplacer ceux-ci par des systèmes répondant minimalement aux normes des logements aménagés, semblables à ceux sur cette photo. Photo : Gracieuseté de la FPOQ
Oeufs

Un coût de production plus élevé en logements alternatifs

Patricia Blackburn

Le rehaussement des exigences de bien-être animal en matière de logements des poules pondeuses fait augmenter les coûts de production d’une douzaine d’œufs.

Une enquête effectuée par les Producteurs d’œufs du Canada est arrivée à la conclusion qu’il coûte en moyenne 0,37 $ de plus pour produire une douzaine d’œufs quand les poules sont logées en logements dits alternatifs, soit en système de logements aménagés ou en volière, comparativement aux logements conventionnels.

Savoura estime qu’il est trop tôt pour savoir si la marque de commerce Demers sera maintenue à long terme. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
Serres

Savoura rachète Demers : « un fleuron qui sauve un fleuron »

Myriam Laplante El Haïli

En juin, Savoura devrait se porter acquéreur de la majorité des actifs des Productions horticoles Demers. « Notre offre a été retenue », a indiqué à La Terre le président de Savoura, Luc Prévost, en expliquant qu’une entente de principe a été conclue dans le cadre d’un processus de sollicitation d’investisseurs mené par le syndic PricewaterhouseCoopers et supervisé par la Cour supérieure du Québec.

Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.
Acériculture

Le miracle ne s’est pas produit partout

Martin Ménard

Des acériculteurs de la Montérégie et de l’Estrie ont finalement atteint des rendements très intéressants grâce à une fin de saison généreuse, une finale que ceux des régions plus froides espéraient aussi, mais le miracle ne s’est pas produit. « On a eu trois journées de grosses chaleurs, à la fin avril, qui ont scrappé la fin de saison », résume Weena Beaulieu, du Bas-Saint-Laurent, l’une des cinq acéricultrices suivies par La Terre.