Des semenciers qui réinventent leurs variétés
Derrière chaque graine vendue dans un catalogue se cachent parfois des années de patience, d’essais et d’intuitions. Au Québec, une poignée de maraîchers passionnés s’attellent à développer leurs propres variétés végétales, motivés non pas par la rentabilité immédiate, mais par une conviction : les plantes d’ici méritent d’être repensées ici. Catherine Wallenburg, Richard Favreau et Roland Joannin racontent comment ils en sont venus à créer de nouvelles variétés végétales.
De petits producteurs s’unissent pour distribuer leurs produits
Les idées poussent aussi vite que les micropousses au sein de la Ferme Ô Menu, dans Lanaudière. Transformé en réseau de distribution par trois producteurs de la relève en novembre dernier, le projet implique maintenant sept entreprises agricoles associées et un modèle d’affaires original qui attire de nombreux partenaires.
Ruches à louer… ou non
Nous y sommes! La saison de la pollinisation commence et avec elle, deux enjeux qui se répètent depuis quelques années pour les producteurs de fruits du Québec : la quantité de ruches offertes en location, et le prix qu’exigeront les apiculteurs pour leurs précieux insectes. Coup d’œil sur la situation.
De bonnes pratiques en héritage
Chez les Lando, à Saint-Patrice-de-Sherrington, en Montérégie, il n’y a pas que la passion pour la production maraîchère qui se transmette de père en fils; les bonnes pratiques agricoles également. Des haies brise-vent aux bandes fleuries, en passant par le travail réduit du sol et la biofumigation, un bouquet de mesures durables et innovantes y est mis en œuvre.
Un objectif de production intensive de patates douces
Cela fait près de 10 ans que Nordany fait de la recherche et développement pour trouver la perle rare permettant de cultiver de façon intensive, au Québec, des patates douces qui répondent aux attentes de son client, le transformateur Maison Russet.
Vers un changement du mode de capture des poules de réforme
Une nouvelle méthode de capture des poules de réforme, plus respectueuse du bien-être animal et qui renforce l’efficacité et le confort des travailleurs, a été développée par la Fédération des producteurs d’œufs du Québec. Cette dernière collabore avec le transformateur Olymel, avec qui elle fait des tests avant de pouvoir l’implanter à grande échelle dans les poulaillers.
Soutien au bio : « Il faudra que tout le monde s’y mette »
En ce début de saison, le nombre d’inscriptions aux abonnements de paniers bio semble stable par rapport à l’an dernier, observe Véronique Bouchard, présidente du Réseau des fermiers·ères de famille. La baisse de l’intérêt des consommateurs pour les fermes de proximité qui a suivi la pandémie semble donc se cicatriser, mais pour remettre ces fermes sur la voie de la croissance, il faudra que tout le monde s’y mette, croit Mme Bouchard.
Des agriculteurs qui gagnent moins qu’une « gardienne d’enfants »
Alors que la coopérative Nord-Bio célèbre le 10e anniversaire de son marché où sont vendus les aliments d’une cinquantaine d’agriculteurs bio du Saguenay–Lac-Saint-Jean, la situation n’est pas rose pour tous les producteurs, notamment les petits maraîchers, en ce début de saison 2026, estime la présidente, Audrey Paradis.
Pour comprendre ce qui attire les tortues des bois dans les cannebergières
La tortue des bois est une espèce qui a connu un important déclin dans les dernières décennies au Québec et qui est aujourd’hui considérée comme une espèce vulnérable. Dans un objectif de trouver des pistes de solutions pour favoriser la conservation et la pérennité de cette espère, l’Association des producteurs de canneberges du Québec s’est alliée au Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec.
Une nouvelle race de brebis laitière en sol canadien
Lorsqu’on entre dans la bergerie de Félix Champagne, il est difficile de ne pas remarquer les longues oreilles pendantes aux pointes retroussées des agneaux qui nous accueillent. C’est là un trait distinctif de la race Assaf, une nouvelle génétique de brebis laitières importée d’Espagne pour la première fois au pays par un regroupement d’éleveurs canadiens dont fait partie celui de Sainte-Catherine-de-Hatley, en Estrie.