Fin de l’abattage en Abitibi-Témiscamingue : des espoirs tournés vers l’Ontario
Le seul abattoir de l’Abitibi-Témiscamingue a fermé définitivement ses portes, forçant les producteurs bovins à parcourir plus d’un millier de kilomètres s’ils veulent pouvoir commercialiser leur viande sur le marché local. Mais alors que les relations commerciales houleuses entre le Canada et les États-Unis relancent les discussions entourant l’harmonisation des règles de commerce entre les provinces, une option pourrait se dessiner du côté de l’Ontario.
Visite d’une pouponnière de la forêt québécoise
Malgré l’épaisse couche de neige qui recouvre encore le sol, le printemps est déjà bien installé dans l’environnement contrôlé des Serres coopératives de Guyenne, situées au cœur de la forêt boréale, dans le nord de l’Abitibi.
L’IRDA s’arme pour lutter contre les punaises pentatomides dans les vergers
La punaise marbrée, qui donne tant de maux de tête aux pomiculteurs américains, est bien installée au Québec. Mais l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement veille au grain pour suivre la dispersion du ravageur et développer des outils pour aider les producteurs de pommes d’ici à lui faire la lutte.
De nouveaux ravageurs appellent à l’adaptation des techniques de lutte
Les changements climatiques apportent avec eux de nouvelles espèces de ravageurs du maïs sucré, mais les armes biologiques développées pour lutter contre la pyrale du maïs pourraient être adaptées, croit l’Institut de recherche et développement en agroenvironnement (IRDA), qui vient tout juste d’obtenir le feu vert pour tester ces approches.
L’Abitibi-Témiscamingue se mobilise pour financer son travail de rang
Le régime minceur imposé par Santé Québec a des conséquences jusqu’au cœur de la campagne.
Vous avez dit éleveurs bovins? Pensez plutôt éleveuses!
Région par excellence pour l’élevage bovin en raison de grandes étendues de terres accessibles et de la qualité de ses sols particulièrement propices aux fourrages, l’Abitibi-Témiscamingue se démarque aussi par le nombre de femmes à la tête de grandes entreprises en production bovine. Discussions croisées avec trois éleveuses passionnées.
Le semis direct sur couverture végétale permanente à l’assaut des régions
Une petite révolution initiée dans le Bas-Saint-Laurent gagne du terrain, en particulier dans les régions périphériques, pour réduire le travail du sol et ainsi permettre à la biodiversité de s’exprimer en faveur de la santé des sols. Depuis près d’un quart de siècle, l’agronome Louis Pérusse, véritable pionnier de l’approche semis direct sur couverture végétale permanente …
Mieux comprendre ses sols pour affronter les défis des changements climatiques
Avec la plus récente Étude sur l’état de santé des sols agricoles du Québec en main, l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement déploie une panoplie d’outils pour aider les agriculteurs de la province à prendre soin de leurs sols, un investissement qui peut s’avérer payant dans le contexte des changements climatiques.
Des sols plus résilients pour affronter les défis à venir
Le concept n’est pas nouveau, mais l’avènement des changements climatiques appelle à une vigilance accrue. Moins on travaille le sol et on privilégie des techniques douces comme le travail de surface léger, le semis direct, le maintien d’une couverture végétale continue aux champs, ou l’introduction d’engrais verts, plus on prévient la dégradation des propriétés du sol, en particulier de la matière organique disponible dans l’horizon de surface.
Des rejets industriels pour faire pousser des légumes
La première pelletée de terre de La Serre+ a eu lieu au début février à proximité du parc industriel de Victoriaville. Le concept consiste à valoriser les eaux usées, la chaleur et les gaz émis par les entreprises installées dans le secteur afin d’alimenter des algues qui filtreront l’eau destinée à la culture de plantes potagères.