Carlos Sodji, qui a repris le restaurant Chez Morasse, tient à maintenir l’approvisionnement local, notamment avec les pommes de terre prépelées de la Ferme Bellevue. Photos : Émilie Parent-Bouchard
Pommes de terre

Recul du prépelage : les petits producteurs-transformateurs se tirent mieux d’affaire

Émilie Parent-Bouchard

Après plusieurs années de croissance, poussée entre autres par la pénurie de main-d’œuvre en restauration, le secteur de la pomme de terre prépelée vit de l’incertitude. Si les petits producteurs qui réalisent eux-mêmes cette première transformation parviennent encore à tirer leur épingle du jeu, l’instabilité des marchés mondiaux complique les négociations entre producteurs et transformateurs.

Bruno St-Pierre veut développer le potentiel acéricole de la partie boisée de sa terre que la minière convoitait. Photo : Émilie Parent-Bouchard / Archives TCN
Territoire

La zone agricole ne reculera pas devant une minière à Grenville-sur-la-Rouge

Émilie Parent-Bouchard

Après un bras de fer juridique et une mobilisation citoyenne de près de 10 ans, Grenville-sur-la-Rouge, dans les Laurentides, pousse un soupir de soulagement : la mine de graphite que prévoyait exploiter Canada Carbon sur son territoire ne pourra pas aller de l’avant, puisqu’elle empiéterait sur le territoire agricole, confirme le Tribunal administratif du Québec, avalisant ainsi une décision de la CPTAQ.  

Le président régional de l’UPA en Abitibi-Témiscamingue, Pascal Rheault, a rappelé aux délégués que Ramo, producteur de saules à croissance rapide, ne fait rien d’illégal. Photo : Émilie Parent-Bouchard/Archives TCN
Environnement

« Ce sont les mines qui sont en train de s’accaparer nos terres »

Émilie Parent-Bouchard

L’accaparement des terres agricoles pour des productions non alimentaires continue de préoccuper en Abitibi-Témiscamingue. « Ce sont les mines qui sont en train de s’accaparer nos terres », s’est insurgé le président du Syndicat des producteurs bovins de l’Abitibi-Témiscamingue, Vincent Boisvert, qui a pris la parole devant les quelque 80 agriculteurs rassemblés, le 28 octobre, pour l’assemblée générale de la Fédération de l’Union des producteurs agricoles d’Abitibi-Témiscamingue. 

Quelques pondeuses de la Ferme avicole Paul Richard. Photos : Émilie Parent-Bouchard
Volailles

Abitibi-Témiscamingue : un marché unique en son genre

Émilie Parent-Bouchard

La plupart du temps, l’éloignement et la petite taille du marché de l’Abitibi-Témiscamingue sont des freins au développement des entreprises agricoles. Mais qu’ils les mangent au plat, brouillés ou en omelettes, les consommateurs du Nord-ouest québécois sont les seuls de la province à pouvoir se targuer d’avoir accès à des œufs locaux grâce à l’implication d’acteurs régionaux tout au long de la chaîne de production et de distribution.

Le centre du Témiscamingue de l’UQAT, situé à Notre-Dame-du-Nord, héberge à la fois des laboratoires à la fine pointe de la technologie ainsi que les bureaux des professeurs affiliés à l’Institut de recherche en agriculture et en agroalimentaire. Photo : Émilie Parent-Bouchard
Formation

Un nouvel institut de recherche en agriculture et agroalimentaire à l’UQAT

Émilie Parent-Bouchard

Région reconnue pour ses mines et forêts, l’Abitibi-Témiscamingue franchit une nouvelle étape de son affirmation économique avec la création de l’Institut de recherche en agriculture et en agroalimentaire à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, une « suite logique » aux travaux menés à Notre-Dame-du-Nord par l’Unité de recherche et de développement en agroalimentaire, depuis près d’une trentaine d’années.