La hauteur des cultures est calculée afin de favoriser la continuité du geste de cueillette des fruits jusqu’au chariot sur lequel les déposent les travailleurs. Photos : Émilie Parent-Bouchard
Petits fruits

Un souci du détail payant en période de canicule

Émilie Parent-Bouchard

Le pic de production de petits fruits n’est pas encore arrivé dans les Hautes-Laurentides que la canicule joue déjà les trouble-fêtes pour les cueilleurs des Entreprises Pitre. Si la tâche demeure harassante, la culture d’innovation de l’entreprise familiale rend le travail un peu moins pénible pour les centaines de travailleurs étrangers temporaires qui cueillent des fraises, des framboises et des mûres pendant près de six mois.

La cheffe Angèle-Ann Guimond, de L’Éden Rouge, présentant une recette de parmentier de joue de bœuf, en compagnie des propriétaires de la ferme Des Praz et Filles, Sylvain Fleurant et Christel Groux. Photo : Gracieuseté de D’la viande autour de l’os
Alimentation

D’la viande autour de l’os en Abitibi-Témiscamingue

Émilie Parent-Bouchard

Pendant quatre mois, les viandes de bœuf et d’agneau produites et commercialisées en Abitibi-Témiscamingue seront sur tous les écrans : financée par l’entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire à hauteur de près de 200 000 $, la campagne D’la viande autour de l’os mettra de l’avant quatre élevages qui font des pieds et des mains pour proposer de la viande locale dans cette région dépourvue d’abattoir.

Geneviève Lacelle, ses parents, Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle, ainsi que sa sœur, Myrianne Lacelle. Photo : Gracieuseté : Ferme La rose des vents
Ma famille agricole

La persévérance pour faire rayonner les Hautes-Laurentides

Émilie Parent-Bouchard

Le chemin du 5e-Rang Sud, à quelques kilomètres au nord de Mont-Laurier, pourrait presque s’appeler le rang Lacelle : Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle y ont tous les deux grandi et leurs quatre enfants – dont Myrianne et Geneviève, qui travaillent avec eux à la ferme de production et de transformation de poulet de grain – s’y sont installés. C’est ici que l’histoire d’amour de ces deux passionnés d’agriculture s’est écrite, même si la vie a forcé quelques détours.

André Rensonnet a décidé, l’automne dernier, de semer du seigle, entre autres encouragé par le rendement plus élevé des variétés hybrides comparativement au blé d’automne. Photo : Gracieuseté d’André Rensonnet
Technique

Du seigle pour remplacer le maïs

Émilie Parent-Bouchard

Après l’engouement pour le blé d’automne, nombreux sont les producteurs à s’intéresser au seigle hybride d’automne. En remplaçant une partie du maïs destiné à l’alimentation animale, la céréale pourrait d’ailleurs contribuer à réduire considérablement l’empreinte environnementale de la production porcine, contribuant au passage à améliorer la résilience des sols et, avec un peu de patience, à générer des gains économiques.

Il y a, au Québec, environ 165 marchés publics auxquels les coupons nourriciers pourraient bénéficier. Photo : Martin Ménard / Archives TCN
Événement

Les coupons nourriciers gagnent du terrain

Émilie Parent-Bouchard

La saison des marchés publics démarre, et l’Association des marchés publics du Québec et le Centre d’innovation sociale en agriculture en profite pour jeter les bases d’un futur programme national de coupons nourriciers, utilisables dans les marchés. À l’instar de ce qui se fait dans d’autres provinces canadiennes, ces coupons bénéficieraient à la fois aux producteurs locaux et aux personnes vulnérables. 

Une unité d’observation, installée sur des terres à Saint-Bruno-de-Guigues, au Témiscamingue. Photo : Archives / TCN
Environnement

Encadrement demandé pour l’hydrogène blanc

Émilie Parent-Bouchard

La recherche de sources d’énergie non conventionnelles ne doit pas se faire au détriment des producteurs agricoles : c’est ce qui ressort du passage, le 4 juin, de l’Union des producteurs agricoles à la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 17. Ce projet de loi jetterait les bases d’un cadre réglementaire entourant l’exploitation de l’hydrogène blanc, un débat qui soulève les passions au Témiscamingue. 

William Richard s’occupe des opérations des Meuniers Richard, la division de la ferme familiale spécialisée dans les moulées avicoles et laitières. Photos : Émilie Parent-Bouchard
Société

Un changement de sexe harmonieux dans une ferme en région éloignée

Émilie Parent-Bouchard

Vivre un changement de sexe dans le milieu agricole en région éloignée n’a pas été une épreuve insurmontable pour William Richard, de la Ferme avicole Paul Richard à Rivière-Héva, en Abitibi. Celui que tout le monde surnomme Will est la preuve vivante qu’avec un peu d’ouverture et de soutien, une transition réussie peut même devenir un atout pour l’entreprise. 

Ce n’est pas sans un pincement au cœur que Guillaume Lemieux a dû se séparer de son troupeau de chèvres laitières. Photo : Gracieuseté de Fromabitibi
Régions

Fin de l’élevage caprin chez Fromabitibi

Émilie Parent-Bouchard

Le seul éleveur caprin de l’Abitibi-Témiscamingue qui utilisait son lait pour fabriquer des fromages a dû se résoudre à se départir de son troupeau pour se consacrer à sa fromagerie. En effet, Guillaume Lemieux, qui a repris le troupeau de la Fromagerie Dion, de Montbeillard, et qui l’a déménagé à Macamic il y a 15 ans, a développé une réaction allergique à ses bêtes, ce qui l’empêche de poursuivre l’élevage.