Un souci du détail payant en période de canicule
Le pic de production de petits fruits n’est pas encore arrivé dans les Hautes-Laurentides que la canicule joue déjà les trouble-fêtes pour les cueilleurs des Entreprises Pitre. Si la tâche demeure harassante, la culture d’innovation de l’entreprise familiale rend le travail un peu moins pénible pour les centaines de travailleurs étrangers temporaires qui cueillent des fraises, des framboises et des mûres pendant près de six mois.
D’la viande autour de l’os en Abitibi-Témiscamingue
Pendant quatre mois, les viandes de bœuf et d’agneau produites et commercialisées en Abitibi-Témiscamingue seront sur tous les écrans : financée par l’entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire à hauteur de près de 200 000 $, la campagne D’la viande autour de l’os mettra de l’avant quatre élevages qui font des pieds et des mains pour proposer de la viande locale dans cette région dépourvue d’abattoir.
La persévérance pour faire rayonner les Hautes-Laurentides
Le chemin du 5e-Rang Sud, à quelques kilomètres au nord de Mont-Laurier, pourrait presque s’appeler le rang Lacelle : Diane Aubin et Jean-Guy Lacelle y ont tous les deux grandi et leurs quatre enfants – dont Myrianne et Geneviève, qui travaillent avec eux à la ferme de production et de transformation de poulet de grain – s’y sont installés. C’est ici que l’histoire d’amour de ces deux passionnés d’agriculture s’est écrite, même si la vie a forcé quelques détours.
Du seigle pour remplacer le maïs
Après l’engouement pour le blé d’automne, nombreux sont les producteurs à s’intéresser au seigle hybride d’automne. En remplaçant une partie du maïs destiné à l’alimentation animale, la céréale pourrait d’ailleurs contribuer à réduire considérablement l’empreinte environnementale de la production porcine, contribuant au passage à améliorer la résilience des sols et, avec un peu de patience, à générer des gains économiques.
Les coupons nourriciers gagnent du terrain
La saison des marchés publics démarre, et l’Association des marchés publics du Québec et le Centre d’innovation sociale en agriculture en profite pour jeter les bases d’un futur programme national de coupons nourriciers, utilisables dans les marchés. À l’instar de ce qui se fait dans d’autres provinces canadiennes, ces coupons bénéficieraient à la fois aux producteurs locaux et aux personnes vulnérables.
Encadrement demandé pour l’hydrogène blanc
La recherche de sources d’énergie non conventionnelles ne doit pas se faire au détriment des producteurs agricoles : c’est ce qui ressort du passage, le 4 juin, de l’Union des producteurs agricoles à la commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 17. Ce projet de loi jetterait les bases d’un cadre réglementaire entourant l’exploitation de l’hydrogène blanc, un débat qui soulève les passions au Témiscamingue.
Place à la saison des expos agricoles, en famille
La saison des expositions agricoles s’amorce au Québec : jugements d’animaux, compétitions équestres, mini-fermes, musique, courses en tous genres et activités familiales sont au menu d’une trentaine d’événements qui auront lieu aux quatre coins du Québec d’ici l’automne, afin de faire rayonner l’agriculture.
Un changement de sexe harmonieux dans une ferme en région éloignée
Vivre un changement de sexe dans le milieu agricole en région éloignée n’a pas été une épreuve insurmontable pour William Richard, de la Ferme avicole Paul Richard à Rivière-Héva, en Abitibi. Celui que tout le monde surnomme Will est la preuve vivante qu’avec un peu d’ouverture et de soutien, une transition réussie peut même devenir un atout pour l’entreprise.
Son autonomie et celle de toute une communauté à cœur
Amoureuse des oiseaux, Karine Péladeau a toujours su qu’elle allait pousser sa passion à un autre niveau un jour. Mais elle ne savait pas que le projet d’élevage de volailles de la Ferme Universalis, qui est aussi celui de voir grandir ses enfants dans une démarche d’autonomie alimentaire, allait s’insérer dans le développement de toute une communauté nourricière.
Fin de l’élevage caprin chez Fromabitibi
Le seul éleveur caprin de l’Abitibi-Témiscamingue qui utilisait son lait pour fabriquer des fromages a dû se résoudre à se départir de son troupeau pour se consacrer à sa fromagerie. En effet, Guillaume Lemieux, qui a repris le troupeau de la Fromagerie Dion, de Montbeillard, et qui l’a déménagé à Macamic il y a 15 ans, a développé une réaction allergique à ses bêtes, ce qui l’empêche de poursuivre l’élevage.