Une nouvelle serre de recherche à l’Université McGill
Le 9 avril, l’Université McGill a inauguré une serre d’enseignement et une plateforme de phénotypage végétal de près de 50 M$ sur le campus Macdonald.
Poulaillers intelligents : la technologie au service du savoir-faire de l’éleveur
Aujourd’hui, entrer dans un poulailler, ce n’est plus seulement vérifier la litière et les abreuvoirs; c’est aussi consulter un tableau de bord. La gestion intelligente des bâtiments est en train de redéfinir le métier de producteur avicole au Québec.
Un projet d’économie circulaire pour valoriser les pertes de pommes de terre
Dans le but de valoriser les pertes considérables de pommes de terre lors des phases de stockage et de transformation, Agrinova a lancé un projet de recherche afin de transformer ces résidus en emballages en fibres moulées.
Vendre l’érable différemment
Le Québec est le plus grand producteur mondial de sirop d’érable, mais les États-Unis possèdent plusieurs entreprises qui se démarquent par la diversité de leurs produits de l’érable. C’est le cas d’une entreprise familiale, nommée Runamok, située à Fairfax, au Vermont, qui possède une érablière de 110 000 entailles et produit pas moins d’une quinzaine de sirops d’érable différents, infusés, vieillis en tonneaux ou encore… pétillants.
Les érablières se tournent vers l’automatisation pour répondre à la demande
Le secteur québécois des érablières mise sur de meilleures techniques et sur l’arrivée de centaines de nouveaux producteurs pour répondre à la demande croissante en sirop d’érable.
La géomatique s’invite dans les érablières
Dans les coulisses de la production acéricole québécoise, une transformation technologique est en marche. Des cartes interactives aux images satellites, en passant par les logiciels de systèmes d’information géographique (SIG), la géomatique offre aux producteurs de sirop d’érable des outils concrets pour mieux gérer, planifier et optimiser leurs exploitations.
Fertilisation : une science devenue pointue
Azote, phosphore, potasse : pendant longtemps, la fertilisation se résumait à ces trois lettres. Aujourd’hui, la réalité est plus fine. Oligoéléments, fractionnement, gestion du pH, biostimulants : l’agriculteur doit composer avec une science devenue pointue, où chaque décision influence le rendement… et la marge bénéficiaire.
Ces couvertures qui sauvent la mise
Forts d’une accumulation de matière organique d’au moins 40 cm, les sols organiques sont fertiles de nature. Ici, ce sont des fibres de plantes diverses, de bois, d’herbes et de mousses qui qualifient les horizons présents. Ces sols couvrent environ 8 % de la province, mais l’érosion éolienne et hydrique gruge jusqu’à 2 cm de cette superficie chaque année.
Une structure à bâtir
Une grande portion des sols sableux de Lanaudière repose sur un dépôt deltaïque laissé par le retrait de la mer de Champlain. Ils sont sensibles à l’érosion éolienne et à la concrétion, une réaction où les oxydes de fer et d’aluminium lessivent dans le profil, et s’agglutinent à la matière organique pour former des croûtes. Ici, un bon drainage naturel n’a pas que des avantages.
Des sols lourds de potentiel
Ils se distinguent par leur forte teneur en argile et leur structure variable. Vénérées pour leur fertilité, mais damnées pour leur tendance à se compacter, les séries de sols argileux se comptent par dizaines au Québec. Avec des travaux et des outils adaptés, on arrive aujourd’hui à mieux exploiter la richesse de ces sols capricieux, mais généreux.