Énergir en route vers la carboneutralité
Énergir, anciennement Gaz Métro, se positionne parmi les organisations qui sont en tête du développement de la filière du gaz naturel renouvelable (GNR) au Québec. L’entreprise poursuit des objectifs ambitieux pour la transition énergétique : elle vise à atteindre la carboneutralité de l’énergie qu’elle distribue d’ici 2050.
Des partenariats qui portent fruit
Le Québec compte présentement plusieurs projets de construction d’usines de biométhanisation dans le domaine agricole, et ce, même si un seul est opérationnel pour le moment. Différents partenariats mènent à la concrétisation de ces projets.
La biométhanisation au service des agriculteurs québécois
Keridis BioÉnergie, une entreprise québécoise spécialisée dans la biométhanisation, connaît, elle aussi, une croissance impressionnante.
Fondée il y a trois ans, Keridis BioÉnergie est le fruit d’une collaboration entre Viridis Environnement, une entreprise québécoise bien établie dans le recyclage de matières organiques, et le groupe français Keon, expert en construction et exploitation d’usines de biométhanisation.
Des bénéfices pour les agriculteurs et pour l’environnement
Tous les intervenants s’entendent sur le fait que la biométhanisation présente des avantages multiples, tant pour les producteurs agricoles que pour l’environnement.
La filière du biogaz au Québec, entre défis et opportunités
Le Québec fait des progrès significatifs en matière de biométhanisation en milieu agricole, un processus qui transforme les déchets organiques en biogaz, une source d’énergie renouvelable. Plusieurs projets de biométhanisation sont en développement ou opérationnels à travers la province.
Pour les acériculteurs ayant de grands volumes
Avec l’abondance de leurs résidus forestiers et leurs besoins en énergie pour les évaporateurs, les producteurs acéricoles semblent une clientèle de choix pour l’utilisation de systèmes à base de copeaux de bois. Pourtant, ce n’est pas gagnant pour tous, souligne Philippe Breton, président de l’Association des manufacturiers de l’industrie de l’érable.
Heureux de chauffer sa serre avec des copeaux
Maraîcher en production intensive depuis une décennie, Frédéric Tremblay utilise des copeaux de biomasse forestière résiduelle depuis maintenant trois ans pour chauffer sa serre. « Avant, on chauffait avec des bûches de bois, mais ce qui m’intéressait dans les systèmes aux copeaux, c’est que c’est automatisé », dit le propriétaire des Jardins d’Élisabeth, à Saint-Elzéar, en Beauce.
D’agriculteur à vendeur de kilowattheures
Copropriétaire d’une entreprise familiale spécialisée en grandes cultures bio et en production forestière, à Saint-Cléophas, dans le Bas-Saint-Laurent, William Pelletier en a eu assez, il y a quelques années, de mettre des billots de bois dans son système de chauffage. Il a commencé à s’intéresser aux systèmes plus sophistiqués d’alimentation automatisée à base de copeaux …
Des copeaux qui renaissent de leurs cendres
Si tout se passe bien, en mai prochain, on inaugurera les locaux du premier Centre provincial d’expertise en énergie biomasse, à Saint-Marc-des-Carrières, dans Portneuf. Celui-ci est situé à une enjambée de Saint-Gilbert, l’une des premières municipalités à s’être doté d’un système de chauffage à base de copeaux de bois, lequel dessert, encore aujourd’hui, le presbytère, …
La ferme verticale GoodLeaf allume son soleil rose au Québec
SAINT-HUBERT – Dix-huit mois après le début de la construction, la ferme verticale GoodLeaf de Saint-Hubert, en Montérégie, vient de commencer sa production. Il s’agit, selon l’entreprise, de la plus grande ferme verticale au Canada, ex aequo avec sa jumelle de l’Alberta.