Trois générations unies par la passion du lait
Depuis 90 ans, la Ferme Réjori, à Saint-Anselme, dans Chaudière-Appalaches, perpétue la tradition laitière amorcée par François Roy, en 1935. Deux générations plus tard, Jean-François Roy, aujourd’hui copropriétaire avec son père, Réal, et son oncle Richard, poursuit l’expansion de l’entreprise familiale, alliant rigueur, innovation et intuition.
Un passage peu commun du lait de vache au tofu
En reprenant la ferme laitière de leurs parents en 1966,les frères Réal et Bernard Beaulieu ne s’imaginaient pas que l’entreprise qu’ils légueraient quelques décennies plus tard à leurs enfants consacrerait la plus grande partie de son activité à la fabrication de tofu.
Tout le monde à bord chez les Richard
Chez les Richard, la relève ne donne pas dans les demi-mesures : c’est quatre sur quatre. Les quatre membres de la fratrie sont de retour au bercail pour assurer la relève de la ferme avicole qui approvisionne en œufs tout le marché de l’Abitibi-Témiscamingue.
Des conditions de récolte du maïs qui stressent les producteurs
Miguel Lord était debout depuis 4 h du matin, le jour de l’entrevue, pour récolter des champs situés à Notre-Dame-de-Stanbridge, en Estrie. Lors des dernières chutes de neige, il s’est dépêché de rejoindre l’entreprise de déneigement pour laquelle il travaille afin d’installer les lames et les souffleurs à neige sur les tracteurs qui servaient à la récolte.
Un démarrage en grandes cultures, sans machinerie
Antoine Adam veut réussir ce tour de force de démarrer sa ferme de grandes cultures à Sainte-Élisabeth, dans Lanaudière, une région où le prix des terres est élevé. À 22 ans, il a signé un prêt d’environ 2 M$ pour acheter la terre de 80 hectares de son oncle et ainsi former la première génération de la Ferme Antoine Adam.
Quand la relève décide de tracer son chemin
Depuis 2017, La Terre publie chaque semaine un portrait de famille agricole. Certaines d’entre elles ont connu des changements majeurs ces dernières années, ce qui nous a donné envie de prendre de leurs nouvelles. Voici un suivi du portrait des Ravenelle-Beauchemin, de Saint-Pie, en Montérégie, à la tête de la ferme Canard du village.
Un jeu élevé par des concours de rendement dans le maïs
Dans le Centre-du-Québec, Stéphane Roy vit pratiquement dans sa moissonneuse-batteuse ces temps-ci, lui qui se dépêche à récolter ses 1 000 hectares (ha) de maïs. À l’intérieur de sa cabine, deux médailles accrochées sur le mur se balancent près de son épaule.
Maïs : de premiers rendements contradictoires
Des résultats contradictoires caractérisent le début des récoltes dans le maïs-grain. Alors que certains producteurs affirment que les premiers rendements sont moins mauvais qu’ils anticipaient, d’autres voient leurs craintes se concrétiser.
Grandes cultures biologiques : les prix reprennent de la vigueur
Après deux ans de morosité, les prix des grains bio remontent la pente, selon trois intervenants consultés par La Terre. « L’année 2026 s’annonce comme une bonne année. Au niveau du soya d’alimentation humaine, ça sera peut-être la meilleure qu’on ait jamais connue », soutient avec enthousiasme David Proulx, directeur général de RDR Grains et Semences.
Une saison d’ensilage de maïs dans les extrêmes
Alors que la récolte d’ensilage de maïs est terminée dans la majorité des régions du Québec, plusieurs producteurs laitiers et agronomes témoignent d’une année de très grande variabilité. Le rendement et la qualité sont soit très mauvais ou très bons, d’une région à l’autre, voire d’une terre à l’autre.