Les céréales d’automne, les stars de nos champs
La popularité des céréales d’automne auprès des producteurs québécois ne se dément pas : seulement pour le blé d’automne, 31 100 hectares ont été récoltés en 2025, soit le plus haut niveau depuis 25 ans.
Les estimations de marges mises à jour
Les Producteurs de grains du Québec (PGQ) ont mis à jour leurs estimations de marges pour le maïs-grain et le soya, ainsi que pour les céréales et le canola.1
Après des années exceptionnelles, les prix reviennent à des niveaux plus bas à partir de 2023, alors que les coûts de production restent élevés.
Les estimations finales de la production de grains de 2025 au Canada
Statistique Canada a publié les estimations finales de la production de grains au pays. Celles-ci étaient très attendues pour le Québec étant donné les difficultés climatiques rencontrées au cours de l’été. En outre, les estimations d’août et de septembre ne reflétaient pas les observations des producteurs aux champs, du moins pas pour le maïs et le soya.
Ferme Joviane : une passion pour la santé des sols
Solidement établie dans la petite municipalité de Saint-Narcisse, en Mauricie, depuis trois générations, la Ferme Joviane exploite quelque 435 hectares, soit 420 en grandes cultures et une quinzaine en production maraîchère. Reconnue pour une qualité de produits dont elle est fière, la famille Hervieux-Cossette l’est aussi pour sa capacité d’explorer de nouvelles approches et de s’adapter.
Le gouvernement américain aurait le bras long sur le commerce du soya
Si la récente entente politique entre les États-Unis et la Chine incite les Chinois à acheter du soya américain, d’autres pays se font mettre de la pression pour délaisser le soya canadien au profit du soya américain, dénonce Brian Innes, directeur général de Soy Canada.
Trois générations unies par la passion du lait
Depuis 90 ans, la Ferme Réjori, à Saint-Anselme, dans Chaudière-Appalaches, perpétue la tradition laitière amorcée par François Roy, en 1935. Deux générations plus tard, Jean-François Roy, aujourd’hui copropriétaire avec son père, Réal, et son oncle Richard, poursuit l’expansion de l’entreprise familiale, alliant rigueur, innovation et intuition.
Un passage peu commun du lait de vache au tofu
En reprenant la ferme laitière de leurs parents en 1966,les frères Réal et Bernard Beaulieu ne s’imaginaient pas que l’entreprise qu’ils légueraient quelques décennies plus tard à leurs enfants consacrerait la plus grande partie de son activité à la fabrication de tofu.
Tout le monde à bord chez les Richard
Chez les Richard, la relève ne donne pas dans les demi-mesures : c’est quatre sur quatre. Les quatre membres de la fratrie sont de retour au bercail pour assurer la relève de la ferme avicole qui approvisionne en œufs tout le marché de l’Abitibi-Témiscamingue.
Des conditions de récolte du maïs qui stressent les producteurs
Miguel Lord était debout depuis 4 h du matin, le jour de l’entrevue, pour récolter des champs situés à Notre-Dame-de-Stanbridge, en Estrie. Lors des dernières chutes de neige, il s’est dépêché de rejoindre l’entreprise de déneigement pour laquelle il travaille afin d’installer les lames et les souffleurs à neige sur les tracteurs qui servaient à la récolte.
Un démarrage en grandes cultures, sans machinerie
Antoine Adam veut réussir ce tour de force de démarrer sa ferme de grandes cultures à Sainte-Élisabeth, dans Lanaudière, une région où le prix des terres est élevé. À 22 ans, il a signé un prêt d’environ 2 M$ pour acheter la terre de 80 hectares de son oncle et ainsi former la première génération de la Ferme Antoine Adam.