Le poulet prend de l’essor au Saguenay–Lac-Saint-Jean
Avec une croissance annuelle de 15 % à l’échelle provinciale, l’industrie du poulet a le vent dans les… plumes. En deux ans, près de 40 nouveaux producteurs se sont ajoutés au Québec. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean accueillera à lui seul quatre nouveaux éleveurs grâce à la fusion des zones réglementaires 1 et 2, qui a permis l’attribution de nouveaux quotas.
Technologies de désherbage : deux nouveaux protocoles
Le Réseau d’expertise en innovation horticole lance deux protocoles qui standardisent l’évaluation des technologies de désherbage, autant en maraîchage que sur le rang en verger pomicole.
Une relève qui prend les moyens de ses ambitions
Cette année, le prix Réal Fredette soulignait « une relève qui se distingue », notamment par sa capacité à créer des opportunités, ses pratiques innovantes et son incidence sur sa filière. Ce prestigieux coup de chapeau a été décerné à William Overbeek, producteur en grandes cultures de la Montérégie Nord, lors de l’assemblée générale annuelle des Producteurs de grains du Québec le 26 mars dernier.
La ventilation est-elle adéquate dans mes bâtiments?
La ventilation des étables de veaux lourds doit assurer une bonne qualité d’air, contrôler l’humidité et prévenir les maladies. Un concept dont l’efficacité repose sur la maîtrise des principaux facteurs de risque.
Vers une solution de rechange aux antibiotiques de classe 3
L’équipe du professeur Nabeel Alnahhas, du Département des sciences animales de l’Université Laval, étudie l’efficacité des probiotiques comme solution de rechange potentielle aux antibiotiques de classe 3. Dans la phase expérimentale de ce projet financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, de premiers constats ont été établis.
Logements alternatifs pour pondeuses : un premier portrait de la qualité de l’air
L’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail a publié un premier rapport concernant la qualité de l’air dans les logements alternatifs des poules pondeuses et ses effets potentiels sur la santé des travailleurs et travailleuses œuvrant dans ces milieux.
Ces couvertures qui sauvent la mise
Forts d’une accumulation de matière organique d’au moins 40 cm, les sols organiques sont fertiles de nature. Ici, ce sont des fibres de plantes diverses, de bois, d’herbes et de mousses qui qualifient les horizons présents. Ces sols couvrent environ 8 % de la province, mais l’érosion éolienne et hydrique gruge jusqu’à 2 cm de cette superficie chaque année.
Une structure à bâtir
Une grande portion des sols sableux de Lanaudière repose sur un dépôt deltaïque laissé par le retrait de la mer de Champlain. Ils sont sensibles à l’érosion éolienne et à la concrétion, une réaction où les oxydes de fer et d’aluminium lessivent dans le profil, et s’agglutinent à la matière organique pour former des croûtes. Ici, un bon drainage naturel n’a pas que des avantages.
Des sols lourds de potentiel
Ils se distinguent par leur forte teneur en argile et leur structure variable. Vénérées pour leur fertilité, mais damnées pour leur tendance à se compacter, les séries de sols argileux se comptent par dizaines au Québec. Avec des travaux et des outils adaptés, on arrive aujourd’hui à mieux exploiter la richesse de ces sols capricieux, mais généreux.
Un sol et son histoire
L’histoire de nos sols commence avec le retrait de l’inlandsis laurentidien, une immense calotte glaciaire qui recouvrait le territoire il y a plus de 20 000 ans. La fonte des glaciers a laissé une multitude de tills, d’argiles marines et de dépôts sableux qui façonnent les terres cultivées d’aujourd’hui. En retraçant ce parcours formidable, l’étude des sols permet de mieux comprendre ce qui se passe dans nos champs.