Propreté des exploitations : tous les détails comptent
Les exigences en matière de salubrité et de biosécurité influencent la santé des cheptels et la qualité des aliments produits, et les producteurs laitiers doivent considérer ces facteurs lorsqu’ils aménagent leurs installations. Ici, des designs mieux pensés, des matériaux durables et des équipements de pointe optimisent les pratiques d’hygiène.
La salubrité, gage de qualité et de rentabilité des élevages
Les bactéries, virus et autres agents pathogènes peuvent être excrétés par les animaux, qu’ils soient malades ou porteurs sains. Ces microbes peuvent survivre dans l’environnement des fermes, infecter d’autres animaux, fragiliser la santé du troupeau et même compromettre la qualité des aliments produits.
Des mesures pour contrer la grippe aviaire
Dans le secteur avicole, le Programme de salubrité à la ferme (PSAF) met l’accent sur la qualité des produits et la biosécurité qui protège la santé des oiseaux. Reconnu par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ce programme en deux volets (poulet et dindon) se base sur l’approche HACCP, un système international qui permet d’identifier les …
Salubrité 101 : musts, astuces et solutions
La salubrité des bâtiments agricoles dépend d’une série de gestes responsables posés tant par le personnel au quotidien que les fournisseurs de biens et services externes qui visitent la ferme. Un suivi strict des consignes, et des produits et équipements performants, optimisent la biosécurité des installations et facilitent l’exécution des bonnes pratiques.
Des perspectives de relance pour la forêt privée
La fin du marché de la pitoune fait mal aux propriétaires de forêts privées, qui doivent composer avec une diminution de 20 % de leurs revenus et des pertes de 15 à 25 % sur les essences de pin, pruche et mélèze. Mais en Beauce, un regroupement de producteurs s’apprête à changer la dynamique de toute la …
Un concept unique de traitement du foin
Un système pour contrôler les particules libres, gérer les troubles respiratoires, améliorer la qualité des rations et même créer sa propre formule nutritionnelle est en train de révolutionner la filière équestre (et potentiellement le foin de commerce tout court). L’histoire commence à l’écurie de pension Laitoibleu à Mirabel, où Danielle Levac et Serge Guay, producteurs …
Peut-on déjouer la nature?
Tricher avec la météo, manigancer des cultures résilientes, maîtriser le timing et les outils performants… Quatre spécialistes terrain dévoilent leurs stratégies pour optimiser leurs récoltes. Choisir ses cultivars et saisir toutes les occasions À la Ferme D’Améric, en Estrie, Éric Leclerc cultive du foin de légumineuses pour ensilage sur 150 acres.
SOS fourrages d’urgence : le bon protocole d’intervention
Selon que la prairie est clairsemée de façon uniforme, ou par secteurs dispersés, ou encore que la quasi-totalité du champ est détruite, différents protocoles peuvent s’appliquer. « Pour une prairie affaiblie qui compte encore une bonne proportion de graminées, une fertilisation azotée adéquate peut augmenter le rendement et la teneur en protéine du fourrage », signale M.
Une luzernière ne fait pas le printemps
Après un été pluvieux et un hiver particulièrement doux, accompagné d’un couvert neigeux plutôt faible à plusieurs endroits, le printemps s’annonce hâtif pour l’ensemble de la province. Une situation qui agite le spectre du temps chaud trop tôt en saison, suivi d’un fort gel, ce qui causerait des dommages considérables aux luzernières.
Des stratégies pour déjouer la nature
Dame Nature peut être le plus grand allié du producteur, mais aussi son adversaire le plus redoutable. Elle l’oblige à repenser ses façons de faire, et ses finances aussi.