Le rôle des oligoéléments pour réduire les fongicides
Bien qu’ils soient présents en faibles quantités, les oligoéléments (ou éléments mineurs) jouent un rôle essentiel dans les mécanismes de croissance des végétaux, et ils sont indispensables à la santé des plantes. Sans eux, la majorité des processus physiologiques ne peuvent se produire.
La biofertilisation pour combattre le chancre bactérien de la tomate
Le chancre bactérien causé par la bactérie Clavibacter michiganensis affecte les cultures des solanacées en champ et en serre, particulièrement la tomate et le poivron. Cette bactérie représente d’ailleurs l’une des maladies les plus importantes et destructrices de la tomate cultivée en sol ou en serre hydroponique, où elle peut causer des pertes de rendement …
Des recherches prometteuses
Au Québec, la pourriture à sclérotes (ou moisissure blanche) est l’une des plus importantes maladies des cultures agricoles, et celle qui cause le plus de pertes économiques. Les cultivars commercialisés n’y sont que partiellement résistants, ce qui pousse souvent les producteurs à appliquer systématiquement des fongicides.
De nouvelles exigences pour les semences traitées
Le 1er janvier 2025 marquera l’entrée en vigueur de nouvelles exigences découlant de la révision réglementaire de la Loi sur les pesticides. Ces normes édictées par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) concernent notamment le Code de gestion des pesticides et le Règlement sur les …
Des plans de culture axés sur la résilience
En 2024, les considérations relatives aux rotations, les conditions d’humidité, les prix attendus et le coût des intrants seront les principaux facteurs qui influenceront les décisions d’ensemencement au printemps. S’il n’existe pas de formule universelle, la pérennité des ressources et la sécurité financière des entreprises restent les grands dénominateurs communs.
La qualité des céréales préoccupe
Les récoltes problématiques de 2023 continuent d’affecter tous les secteurs de l’industrie. Faibles rendements au champ, fusariose, vomitoxine et erreurs d’entreposage ajoutent aux défis d’un contexte compliqué.
Quand innover est une nécessité
Pénurie de main-d’œuvre, soubresauts climatiques et impératifs d’un marché toujours plus exigeant… En production maraîchère, la question n’est pas de savoir s’il faut optimiser ses méthodes, mais de quelle façon. Deux entreprises d’ici proposent des concepts pour en faire plus et mieux, aujourd’hui et demain.
Technologies à la ferme : des besoins et des solutions
Les termes mécanisation, robotisation, technologie numérique et intelligence artificielle font désormais partie du lexique agricole, et le secteur maraîcher ne fait pas exception. Pour une industrie où la main-d’œuvre représente parfois jusqu’à 50 % des coûts d’exploitation, l’intégration des nouvelles technologies s’impose comme la solution au manque criant d’ouvriers qualifiés.
L’adaptation, un passage obligé, mais payant
La plupart des exploitations maraîchères et horticoles du Québec ont intégré la technologie sous différentes formes. Quels sont les constats formulés, et à quoi peut-on s’attendre au cours des prochaines années? Quelques acteurs du milieu se prononcent.
Un gage de confiance à travers l’industrie
La certification Veau de grain du Québec certifié (VGQC) est une condition de mise en marché dans la province, et tous les producteurs de veaux de grain (pouponnière et finition) sont certifiés. Les producteurs de bovins de boucherie peuvent quant à eux adhérer au programme Verified Beef Production + (VBP+) sur une base volontaire.