Pourquoi s’abonner à La Terre de chez nous
Agriculture et agroalimentaire : On a besoin de La Terre
Depuis 95 ans, La Terre est une source d’information privilégiée par les agricultrices et les agriculteurs de chez nous; un choix qui s’appuie sur la rigueur, la confiance, l’expertise, l’originalité et la tradition.
Si nous cessions d’exister, vous pourriez en être renversés – Caricature
Si nous cessions d’exister, vous pourriez en être renversés
La Terre de chez nous fait partie du paysage agricole québécois depuis plus de 95 ans. Même si elle jouit de l’estime de ses lecteurs, elle n’échappe pas à la crise des médias. C’est pourquoi, afin de pouvoir continuer d’exister encore longtemps, La Terre souhaite conscientiser le public à l’importance de s’abonner pour obtenir une information de qualité.
« Pour avoir notre financement, il fallait opter pour le bio »
En 2024, les membres de la famille Héroux-Lemire, d’importants producteurs de fraises de Yamachiche, en Mauricie, ont surpris le milieu agricole en larguant ces petits fruits pour la production de grains.
Une agricultrice qui veut aider son monde
La main sur la manette des gaz de son John Deere et fredonnant la musique country qui joue dans la cabine, Maïka Lemire est heureuse de pouvoir enfin participer aux semis après les journées de pluie. Son sourire s’élargit lorsqu’elle parle de sa deuxième passion : le bien-être psychologique.
Si les médias cessaient d’exister, le public pourrait en être renversé
Le journal agricole La Terre de chez nous lance un appel à la conscientisation du public sur l’importance de soutenir les médias de la province.
La CNESST explique la mort d’un employé d’Agropur par des lacunes de sécurité
Un employé de la coopérative Agropur, qui est mort au volant d’un tracteur à gazon, appliquait des techniques au travail « déficientes » qui l’exposaient à un danger, conclut la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail dans un rapport d’enquête.
Bianka Pagé : une bonne dose de confiance
[Contenu partenaire] Attirée par l’entrepreneuriat et le plein air, Bianka Pagé choisit, en 2019, de procéder à l’achat d’une érablière. Originaire de la banlieue de Montréal, elle constate toutefois rapidement que le fait d’être une femme qui démarre en acériculture et de ne pas être issue du milieu agricole l’amène à être victime d’une certaine forme de discrimination.
Le pire printemps depuis 1983, selon un producteur
Les producteurs de plusieurs régions du Québec parlent d’un printemps de misère, où les travaux aux champs se réalisent dans de mauvaises conditions et où les sacs de semences attendent dans l’entrepôt au lieu d’être en terre.