Six points forts du travail en bandes 

Martin Ménard

À la Ferme ProTerre, de Sainte-Élisabeth, dans Lanaudière, la technique du travail en bandes se réinvente grâce à une nouvelle machine acquise au coût d’environ 275 000 $. Aux dires du producteur Denis Ouellet, cette technique possède les avantages d’améliorer la structure du sol, de diminuer l’érosion et de limiter les coûts de production. Il décrit en six points forts cette technique qui gagnerait, selon lui, à être adoptée plus largement, en grandes cultures autant biologiques que conventionnelles.

Une vingtaine de silos sont installés près de la nouvelle station de recherche. Photo : CDPQ

La fine pointe de la technologie attire des centaines de curieux

Patricia Blackburn

Dans une navette reliant un stationnement à la nouvelle ferme porcine de recherche du Centre de développement du porc du Québec, à Deschambault-Grondines, dans la région de la Capitale-Nationale des éleveurs de porcs de Charlevoix s’étonnent de différents aspects techniques qu’ils aperçoivent en s’approchant du site, dont une vingtaine de silos près du bâtiment, une quantité absolument inconcevable dans un contexte de production commerciale, signale l’un d’eux.