Le quatuor derrière Les Croquantes
Roland Lafont et Sylvie Ouimet ont trouvé la bonne recette pour faire croître les Vergers St-Paul, l’entreprise de production et d’emballage automatisé de pommes qu’ils ont fondée. Elle repose sur trois ingrédients : un solide sens de l’entrepreneuriat, un amour sans borne pour les pommes du Québec et un « brin de folie ».
Des cidres du Québec prennent leur place à la SAQ
De plus en plus de cidres du Québec font leur entrée à la Société des alcools du Québec et les ventes dans cette catégorie de produit vont particulièrement bon train, selon la société d’État.
Le long périple d’une nouvelle pomme québécoise vers les supermarchés
Les développeurs de la pomme québécoise Orléans bûchent sur leur stratégie commerciale depuis 2018, en collaboration avec un emballeur, pour que leur produit réussisse une percée dans les supermarchés, d’ici un an ou deux. « Ce qu’on travaille à faire, ces dernières années, c’est monter une masse critique, créer assez de volume de fruits pour être …
Les risques calculés du clan Plante
Depuis un an et demi, Simon Plante est l’unique actionnaire de l’entreprise Polyculture Plante, une entreprise maraîchère qui n’a cessé de croître depuis que ses parents, Pierre et Huguette, y ont investi tous leurs avoirs, dans les années 1980. Une croissance soutenue que pilote désormais Simon, nommé Jeunes agriculteurs d’élite de la section Québec avec sa conjointe Alison Blouin, un titre qui vaudra d’ailleurs au couple de participer à la finale nationale du concours en Alberta, à la fin novembre.
Gâteau renversé à l’érable et aux pommes de grand-mère
4 à 6 portions ∙ 20 min de préparation ∙ 45 min de cuisson Ingrédients 3 pommes vertes, Cortland, Empire ou Lobo190 ml (3/4 tasse) de sirop d’érable (de préférence foncé pour son goût robuste)125 ml (1/2 tasse) de beurre doux85 g (2/3 tasse) de sucre d’érable1 œuf190 ml (3/4 tasse) de lait 2 %200 g …
Les producteurs acceptent des prix réduits pour passer toutes les pommes
La récolte de pommes s’annonce si abondante cette saison que les producteurs ont accepté une réduction de 3 $ le minot sur le prix qu’ils obtiendront des emballeurs par rapport à l’an dernier, dans les variétés traditionnelles. Ils espèrent, par cette entente conclue à la mi-août, se donner plus de chances d’écouler tous leurs fruits.
Rentables depuis l’an dernier
Huit ans après avoir acquis un verger à Rougemont avec son fils Marc-André, Sylvain Pelletier affirme que l’autocueillette, la commercialisation en boutique de produits frais et transformés ainsi que les services de traiteur qu’il offre suffisent désormais à rentabiliser son entreprise. « Depuis l’an dernier, on est capables d’y arriver avec tout ce qu’on fait à …
Tombés sous le charme d’un verger
Lysa-Pier Bolduc et Zachary Verschelden n’ont pas hésité longtemps. Une seule visite d’un verger en vente à Kinnear’s Mills les a convaincus de se lancer dans la production de pommes. Le fruit était trop tentant pour ne pas croquer dedans à pleines dents.
Des serres remplies de pommiers presque à l’année
Un pépiniériste de Mirabel, Jean-Marc Rochon, laisse ses pommiers en serre neuf mois par année, y compris l’été, en prévision de la plantation au printemps dans les vergers. Cette pratique singulière accélère de beaucoup l’arrivée à maturité de ses jeunes arbres, affirme-t-il, par rapport à ceux qui sont préparés en champ.
Les pomiculteurs s’arrachent les nouvelles variétés
Depuis quelques années, la plantation massive de nouvelles variétés dans les vergers, telles que la Gala, l’Ambrosia et la Honeycrisp, est tangible pour le pépiniériste Jean-Marc Rochon, qui dessert environ 200 pomiculteurs. Les habitudes d’achat de ses clients ont beaucoup changé, en peu de temps.