Changements climatiques : des impacts à prévoir
Déjà une préoccupation pour certains éleveurs, le phénomène de stress thermique dont peuvent souffrir les porcs en période de canicule n’ira pas en s’atténuant. La température moyenne annuelle continuera d’augmenter au cours des prochaines années, selon les prévisions d’Ouranos.
Secteur porcin : changements climatiques et bonnes pratiques
C’est devenu une évidence : le climat change. Et le milieu agricole en ressent directement les effets. Le Centre de développement du porc du Québec a donc développé une série de capsules vidéo pour mettre l’accent sur les bonnes pratiques à adopter afin de déjouer les baromètres déboussolés.
Est-ce que c’est prêt à faucher?
Au moment où vous lisez ceci, les prairies sont déjà bien avancées dans le sud du Québec, et la première coupe a possiblement débuté pour les espèces plus hâtives. À condition, bien sûr, que dame Nature nous ait donné du beau temps.
L’entaillage d’automne a-t-il valu la peine?
Les gens qui entaillent l’automne, bien qu’ils soient peu nombreux, amènent parfois d’autres producteurs à se demander s’ils auraient dû les imiter. Est-ce qu’entailler à l’automne vaut la peine? « Oui, c’était l’année des années pour ça.
Une prolongation prometteuse dans le Bas-Saint-Laurent
Les barils de sirop ne finissent plus de sortir des érablières du Bas-Saint-Laurent. La région devrait enregistrer un record de tous les temps, évalue Justin Plourde, président des Producteurs et productrices acéricoles du Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.
Son bateau remis à flot après avoir touché le fond du baril
En graves difficultés financières au point d’être incapable de faire ses paiements, un producteur laitier de Chaudière-Appalaches, Guillaume Sylvain, admet voir touché le fond du baril en 2008. C’est une rencontre difficile avec son prêteur de l’époque qui a provoqué le « déclic » nécessaire pour changer progressivement ses pratiques et remettre le bateau à flot.
Surtout inquiète pour la relève
Le niveau d’endettement des fermes laitières et le contexte économique actuel, marqué notamment par le prix des terres qui ne cesse de grimper et les taux d’intérêt élevés, rendent l’agroéconomiste Marie-Claude Bourgault « très préoccupée » pour l’avenir de la relève. « Je ne sais pas comment les entreprises, avec le coût des capitaux, vont se développer.
Les producteurs laitiers en pleine tempête des taux d’intérêt
Après avoir analysé les données financières d’une cinquantaine d’entreprises laitières du Saguenay–Lac-Saint-Jean, l’agronome et agroéconomiste Denis Larouche s’étonne que la majorité ait terminé 2023 dans le rouge. Quelque 56 % des fermes à l’étude n’ont pas eu suffisamment de liquidités pour s’acquitter de leurs paiements, ce qui les a forcées à s’endetter davantage.
Plus d’équipements d’occasion
Des commerçants d’équipements agricoles et des manufacturiers remarquent un ralentissement important des ventes et un changement de comportement des clients, qui recherchent les économies. « S’ils peuvent acheter usagé, ils le font », témoigne Martin Madore, directeur des ventes pour l’entreprise Technico-Lait.
Récompensée pour la qualité de son lait dès la première année de démarrage
Une productrice de Brébeuf, dans les Laurentides, Corinne Bouffard-Demers, a été honorée par les Producteurs de lait du Québec pour la grande qualité du lait qu’elle a livré en 2023, et ce, dès sa première année de démarrage.