Déclaration des prélèvements d’eau : ce qui change en 2025
La réglementation sur la déclaration des prélèvements d’eau s’étend désormais à davantage de fermes agricoles. À partir du 1er janvier 2025, le seuil à partir duquel les producteurs devront déclarer leurs prélèvements d’eau passe de 75 000 à 50 000 litres par jour.
Un enjeu sous-estimé
Dans la production bovine, les besoins en eau, tant en termes de quantité que de qualité, demeurent souvent sous-estimés. Pourtant, cet élément vital joue un rôle crucial dans la santé, la productivité et le bien-être des animaux.
Abreuvement du bétail et changements climatiques : de nouveaux défis
Les changements climatiques engendrent de nouvelles préoccupations pour les producteurs bovins, notamment en ce qui concerne l’accès à l’eau pour leurs troupeaux.
La caractérisation pour optimiser la gestion des matières fertilisantes
De 2022 à 2024, Les Producteurs de bovins du Québec ont mené un projet intitulé « Optimisation de la gestion des matières fertilisantes par la caractérisation ». Ce projet visait à utiliser la caractérisation des fumiers et des lisiers dans le but de réduire l’apport de matières fertilisantes azotées.
Protégeons nos troupeaux : une révolution en biosécurité bovine démarre en 2025
Bonne nouvelle pour la filière bovine du Québec : 2025 marque le début d’une transformation majeure avec le lancement du plan d’action de l’Alliance biosécurité bovine du Québec. Conçue par l’industrie pour l’industrie, cette stratégie est bien plus qu’un simple projet.
Le pouvoir caché de la vitamine A sur le persillage
Saviez-vous que la vitamine A intervient dans plusieurs processus physiologiques chez le bovin? Au-delà du développement embryonnaire, de la différenciation cellulaire, de la reproduction et de l’immunité, ce nutriment essentiel est un précurseur dans la formation des cellules du persillage.
Un nouvel emplacement pour la Station génétique de la Beauce
La seule station d’évaluation de taureaux de boucherie regroupant plusieurs races de bovins encore en activité au Québec, la Station génétique de la Beauce, a un nouveau site. Et ce dernier se trouve toujours à Saint-Martin, à quelques kilomètres de son ancienne adresse.
Vers un avenir prometteur pour les fermes forestières
Le copropriétaire du verger Au Jardin des noix, Yvan Perreault, est persuadé que les fermes forestières seront appelées à se multiplier au Québec au cours des prochaines décennies.
Une plaque convoitée
Dans le bureau de la Ferme Labrise, les murs sont tapissés de plaques honorifiques de toutes sortes qui récompensent tant la productivité laitière que la conformation des vaches. Aux yeux des copropriétaires, cependant, il y manque encore la reconnaissance ultime : une plaque de maître-éleveur Holstein Canada.
« On nourrit le monde depuis 1903 »
Les deux sœurs Mathilde et Mérédith ont créé un site Web consacré à leur ferme où elles soulignent le parcours des six générations de Lavallée sous le thème « on nourrit le monde depuis 1903 ».