Sur le plan financier, l’actif moyen est passé de 6,8 M$ à 7,4 M$, tandis que l’avoir des propriétaires a progressé de 485 000 $, principalement en raison de la réévaluation de la valeur des terres et de l’augmentation du quota. Photo : Archives / TCN
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Moyennes préliminaires en production laitière 2025 en Chaudière-Appalaches

Myriam Charest Michel Vaudreuil

En février dernier, le Centre multi-conseils agricoles (CMCA) a présenté, en webinaire, les résultats préliminaires 2025 de 50 entreprises laitières, en comparaison avec leurs performances de 2024. Les présentateurs ont d’emblée souligné qu’il s’agit « d’une très belle année dans le lait », tout en invitant à la prudence quant à l’interprétation des résultats. Les résultats analysés provenaient de fermes situées en Chaudière-Appalaches et dans les régions avoisinantes.

En alignant ses pratiques sur les attentes du marché, un producteur améliore sa rentabilité, surtout lorsqu’il est accompagné dans ses choix. Photo : Archives TCN
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Mieux vendre ses bovins au Québec : pourquoi être bien accompagné fait vraiment la différence

Maryann Proulx Stéphane Bégin

Le marché bovin québécois évolue rapidement, et les décisions prises à la ferme influencent aujourd’hui plus que jamais la rentabilité. Entre la réglementation, les nombreux canaux de vente et l’importance croissante accordée à la qualité des carcasses, il peut devenir difficile de savoir où concentrer ses efforts. Dans ce contexte, les producteurs qui bénéficient d’un accompagnement technique solide sont souvent ceux qui parviennent à mieux saisir les occasions offertes par la filière.

En novembre 2024, Caroline Breton, de la Ferme Karobert, à Saint-Anselme, s’est envolée vers la Tunisie pour parler de production laitière et découvrir les pratiques agricoles locales. Photo : Gracieuseté de Caroline Breton
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Trois productrices en mission en Tunisie

Sylvie Lemieux

Des productrices agricoles tunisiennes ont interrompu leur travail au champ pour préparer du thé pour les agricultrices québécoises venues à leur rencontre. Le geste a profondément marqué Jocelyne Ravenelle. « Elles ont allumé un petit feu de charbon et ont insisté pour nous servir du thé sur place. Cela illustre la grande générosité des femmes que nous avons rencontrées », raconte l’ancienne propriétaire de la ferme Canard du Village, située à Saint-Pie, en Montérégie, aujourd’hui reprise par son fils.