Normalement, Carolyne Daigneault entrepose 2 000 boîtes de carottes nantaises, qu’elle écoule jusqu’en février, avant d’avoir recours aux importations. Cette année, elle en a stocké la moitié moins. Photo : Gracieuseté de Carolyne Daingeault
Maraîchers

Obligés d’avoir recours plus tôt aux importations de carottes

Caroline Morneau

Pour solidifier sa relation avec ses clients, une productrice de Sainte-Clotilde, en Montérégie, Carolyne Daigneault, approvisionne ceux-ci à l’année en carottes nantaises, d’abord avec ses propres récoltes, qu’elle entrepose jusqu’en février, puis avec des légumes qu’elle importe du Mexique les mois restants et qu’elle emballe à l’effigie de sa ferme, en précisant leur origine.  Or, …