Ce printemps, le producteur Jean-Claude Guérin peut procéder plus rapidement aux réparations de drains, lorsque nécessaire, aux endroits où il avait repéré des ronds d’eau à l’automne. Photo : Gracieuseté de Jean-Claude Guérin
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S'abonner maintenantLes excès d’eau dans les champs en 2023 ont été cauchemardesques pour le maraîcher Jean-Claude Guérin, mais ils lui auront au moins permis de détecter les endroits où son système de drainage fait probablement défaut. Ce printemps, le producteur de Sherrington, en Montérégie, peut ainsi procéder plus rapidement aux réparations requises qu’il avait repérées à l’automne. « Dans une année de sécheresse, tu ne verras pas les problèmes de drainage, mais dans une année pluvieuse, tu peux repérer les ronds d’eau qui s’accumulent. Ça donne des flags de ce qu’il y aura à vérifier au printemps. Ça donne une idée des endroits où creuser et investiguer pour voir s’il y a un drain qui est brisé ou s’il y a un problème de nivelage ou de compaction », explique le producteur, qui en était justement, le 11 avril, à faire le tour de ses champs pour corriger les défectuosités avant que la saison décolle à plein régime.