Martine Desjardins

L’audace de prendre sa place dans l’espace public

Sylvie Lemieux

Elles sont de plus en plus nombreuses à diriger des fermes, à gérer des équipes et à faire tourner les entreprises agricoles du Québec. Pourtant, quand vient le temps de siéger à un conseil d’administration ou de représenter leur milieu, les femmes hésitent à s’engager. Dans les organisations syndicales agricoles, elles n’occupent qu’un siège sur cinq. Ce déséquilibre, encore bien ancré, prive le secteur d’une diversité de voix essentielle, selon Martine Desjardins.

Nouvelle proposition de l’UPA pour le prix de ses cotisations syndicales 

Martin Ménard

Après plusieurs années de démarches, l’Union des producteurs agricoles profite des assemblées générales annuelles de ses fédérations régionales, cet automne, pour présenter une ultime mouture de son plan de financement, qui vise à diminuer le montant des cotisations syndicales des petites fermes et à accroître considérablement celui payé par les grandes fermes, notamment celles vendant leurs produits hors plan conjoint.

Dans le cadre du dévoilement de sa politique bioalimentaire, le ministre André Lamontagne s’est fait questionner sur la faible rentabilité des fermes. Le ministre a rétabli certains faits, disant que l’aide du Québec envers le milieu agricole était déjà plus généreux que dans d’autres provinces canadiennes et dans d’autres pays. Photo: Martin Ménard/TCN

Le Québec est beaucoup plus généreux pour les agriculteurs que les autres provinces, riposte le ministre

Martin Ménard

Dans une entrevue accordée à La Terre, le ministre québécois de l’Agriculture, André Lamontagne, réplique aux récentes accusations du directeur général de l’Union des producteurs agricoles, Charles-Félix Ross, d’avoir exagéré la réussite de la politique bioalimentaire 2018-2025 et de ne pas avoir évalué le principal critère aux yeux de l’UPA, c’est-à-dire la rentabilité des fermes.