Moins d’appétit pour la main-d’œuvre adolescente
Depuis 35 ans, la famille Éthier se fait un devoir d’embaucher des jeunes de leur région, âgés de 12 à 17 ans, pour cueillir les petits fruits qu’elle produit. La ferme Au pays des petits fruits a même été primée au concours Ma ferme, mon monde en 2021 pour ses stratégies de gestion de ressources humaines développées à l’intention des jeunes cueilleurs. En 2025, toutefois, le portrait est différent.
Il transforme des pissenlits en « miel »
Pour la troisième année, Samuel Ochoa Gallego, 13 ans, transforme les pissenlits qu’il récolte au parc près de chez lui en préparation s’apparentant à du miel. Le garçon de Repentigny, dans Lanaudière, a été inspiré par une vidéo que son père lui a montrée. C’est ainsi qu’il a commencé à cuisiner cette plante, souvent qualifiée de mauvaise herbe.
18 ans, et après?
Le passage à l’âge adulte des enfants différents est la spécialité de Me Joanie Lalonde-Piecharski. Depuis les 15 dernières années, cette notaire et autrice a accompagné plus d’une quinzaine de familles d’agriculteurs dans la préparation de l’avenir de leur enfant.
La vie à la ferme chamboulée par le diagnostic d’un enfant
En agriculture, la période estivale est souvent synonyme de travail intense, et pour certaines familles, ces longues heures sont aussi ponctuées de nombreux rendez-vous médicaux. La vie à la ferme prend un tout autre sens lorsqu’il faut s’occuper, en priorité, d’un enfant malade ou handicapé.
Des parents inquiets pour la sécurité de leurs enfants à la ferme
Inconscients du danger qui les entoure à la ferme, les enfants atteints de déficience intellectuelle nécessitent une surveillance constante, ce qui engendre de l’inquiétude chez leurs parents.
« Je ne sais pas comment je ferais pour travailler à l’extérieur »
Les enfants différents ont de nombreux rendez-vous médicaux, souvent loin de chez eux. Les horaires de travail à la ferme offrent à leurs parents une flexibilité qui leur permet de concilier les deux.
La vache à Charly
En 2019, un geste d’une grande humanité a été posé à l’égard de Charly, le fils de Yan Jacobs. Sa famille, reconnue en Amérique du Nord pour sa qualité d’éleveur et pour la génétique de ses vaches, a organisé une vente aux enchères caritatives à la ferme de Cap-Santé afin d’aider les parents du garçon à subvenir aux dépenses liées à sa maladie.
Une rentabilité qui s’annonce « phénoménale » pour 2025
La hausse marquée du prix du porc sur les marchés boursiers dans les dernières semaines, combinée à d’autres éléments, comme une baisse du coût de l’alimentation et des porcelets, pourrait bien faire tourner le vent à la faveur des éleveurs de porcs, selon des analystes.
Des projets pilotes de soutien vétérinaire en région éloignée portent fruit
Le 1er avril, un projet pilote pour pallier la pénurie de vétérinaires spécialisés en grands animaux en région éloignée a abouti en un partenariat privé entre le Bureau vétérinaire des Hautes-Laurentides, la Clinique vétérinaire de la Petite Nation, en Outaouais, et la Clinique vétérinaire St-Alexis, dans Lanaudière.
Une nouvelle loi sur la gestion de l’offre ne la sauvera peut-être pas de Trump
Une nouvelle loi visant à protéger la gestion de l’offre pourrait ne pas suffire à protéger le système dans les négociations commerciales, l’administration Trump étant déterminée à l’éliminer, selon des experts en commerce.