Selon l’instructrice Lynda Deschênes, un cheval a besoin d’environ un mois d’entraînement pour être considéré comme fiable pour tirer un attelage. Photo : Gracieuseté de Lynda Deschenes

Au petit trot s’en va le cheval avec son attelage

Patricia Blackburn

L’attelage du cheval en hiver est une pratique ancestrale bien imprégnée dans la tradition québécoise, notamment avec l’image de l’arrivée à la messe de minuit en traîneau. S’il est devenu plutôt rare de voir les chevaux attendre à côté de l’église aujourd’hui, les promenades hivernales restent populaires chez de nombreux adeptes de l’attelage, pour qui cette activité représente un moment de détente, surtout pendant la période des Fêtes.

Différents instruments de recherche font partie de l’exposition sur la pomme de terre. Photos : Maurice Gagnon

La pomme de terre au cœur d’une exposition à La Pocatière

Maurice Gagnon

Le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation de La Pocatière consacre sa nouvelle exposition à un tubercule qui a façonné l’histoire, l’économie et l’imaginaire collectif du Québec : la pomme de terre. Inaugurée le 24 septembre, « Pomme de terre : entre science et tradition » sera présentée pendant un an et propose un parcours immersif dans lequel patrimoine, recherche et culture populaire se rencontrent.

Le nouveau pavillon serait construit sur les terrains gazonnés bordant le campus actuel. Photo : Gracieuseté de l’Université Laval

L’Université Laval veut un nouveau pavillon agricole de 300 M$

Martin Ménard

Près de 85 % des agronomes du Québec sont formés à l’Université Laval, une institution reconnue à l’international pour ses travaux de recherche en agriculture et en agroalimentaire. Pourtant, le pavillon où se retrouvent les classes et les laboratoires de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation affiche un indice de vétusté important, déplore son doyen, Denis Roy. La construction d’un nouveau bâtiment lui apparaît donc incontournable.  

En vue de la rentrée 2024, l’Université du Québec à Rimouski avait rénové une partie d’un de ses pavillons pour accueillir les étudiants en médecine vétérinaire. Photo : Archives/TCN

Un pavillon permanent pour les futurs vétérinaires à Rimouski

Myriam Laplante El Haïli

À quelques jours de la rentrée scolaire, le campus délocalisé de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, à Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent, est en effervescence. Au cours de l’automne, le campus doit accueillir 24 étudiants de deuxième année, 24 étudiants de première année, des étudiants à la maîtrise et au doctorat, puis déménager dans un pavillon permanent.