Les peuplements fourragers comprenant un mélange d’espèces pérennes subissent généralement moins de pertes de rendement que les peuplements purs en cas de perturbation, et ainsi, leur productivité est plus stable dans le temps. Photo : M.-N. Thivierge © AAC-AAFC, 2017

Des systèmes fourragers diversifiés et résilients

Marie-Noëlle Thivierge, agr., Ph. D. Gilles Bélanger, D. Sc. Guillaume Jégo, D. Sc.

Les changements climatiques affectent déjà la croissance printanière, la repousse estivale et la survie hivernale des plantes fourragères pérennes au Québec, d’où l’importance de renforcer la résilience de nos systèmes fourragers. La résilience est la capacité d’un système à maintenir ses fonctions et sa capacité d’adaptation, en dépit de perturbations multiples et variées (sécheresse, hiver …

L’augmentation du ratio énergie/protéine des fourrages à base de luzerne pourrait se faire par le développement de cultivars de luzerne plus riches en énergie. Photo : Archives/TCN

Maximiser l’efficacité de l’utilisation de l’azote par les microbes du rumen

Édith Charbonneau Audrey-Anne Poulin Fadi Hassanat, Gaëtan Tremblay, Mireille Thériault, Anne Claessens, Annick Bertrand Daniel Ouellet

Les fourrages de luzerne servis aux ruminants contiennent beaucoup de protéines brutes (PB) sous forme très dégradable dans le rumen. Pour utiliser cet azote, les microbes du rumen doivent disposer d’une source d’énergie rapidement fermentescible, soit les glucides non fibreux (GNF).