La ferme de grandes cultures Normand Jodoin, à Varennes, en est à sa cinquième génération depuis l’acquisition du premier lot en 1880. Photo : Page Facebook de la Minoterie 1880
Grains

Quand la relève transforme ses grains à la ferme

Maurice Gagnon

Dans le paysage agricole québécois, le secteur des grandes cultures prend un nouveau tournant, porté par l’audace de la relève. De jeunes entrepreneurs choisissent d’aller au-delà de la production en transformant directement leurs grains à la ferme. Huile de tournesol, farine, pâtes artisanales : des initiatives qui traduisent à la fois une volonté de diversification, un rapprochement avec les consommateurs et l’affirmation d’une vision renouvelée de l’entrepreneuriat agricole.

L’entreprise, qui cultive environ 530 hectares, a diversifié ses activités en développant des services d’entreposage de grains et d’épandage à forfait par drone. Photos : Gracieuseté des Fermes Overbeek
Grains

Une relève qui prend les moyens de ses ambitions

Nathalie Laberge

Cette année, le prix Réal Fredette soulignait « une relève qui se distingue », notamment par sa capacité à créer des opportunités, ses pratiques innovantes et son incidence sur sa filière. Ce prestigieux coup de chapeau a été décerné à William Overbeek, producteur en grandes cultures de la Montérégie Nord, lors de l’assemblée générale annuelle des Producteurs de grains du Québec le 26 mars dernier.

L’avance oscillant autour de 1 $ la livre versée aux producteurs de bleuets sauvages du Québec est déjà bien plus élevée que la moyenne des 20 dernières années, qui se situe plutôt à 0,75 $. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Petits fruits

Le malheur des autres profite aux producteurs de bleuets sauvages du Québec

Caroline Morneau

Les producteurs de bleuets sauvages du Québec sont les seuls en Amérique du Nord et en Europe à ne pas avoir connu des récoltes désastreuses en 2025, ce qui s’avère profitable pour eux. Car en plus d’avoir obtenu des rendements dans la moyenne, la saison passée, des prix propulsés vers le haut leur sont accordés en raison d’une rareté sur les marchés mondiaux. 

Les producteurs d’œufs d’incubation ont produit environ 8 millions d’œufs de plus en 2025, mais cela ne suffit pas à combler la forte demande en poussins des éleveurs de poulets de chair. Photo : Patricia Blackburn/Archives TCN
Volailles

Encore trop peu de poussins pour suivre la croissance

Patricia Blackburn

En 2025, la production de poulet n’a pas suivi la même cadence que la demande, qui ne cesse de grimper depuis 10 ans. Combiné aux pertes de production sporadiques liées aux cas de grippe aviaire hautement pathogène qui ont frappé certains élevages au pays, les producteurs de poulet ne sont donc pas arrivés à fournir les tablettes à la hauteur des besoins des consommateurs, indiquent Les Éleveurs de volailles du Québec.