Prix des grains : « On a mangé une méchante raclée »
Le prix des récoltes de soya, de maïs et de blé a connu une forte correction, créant le doute chez les producteurs, qui se demandent si cette descente est terminée. « On a mangé une méchante raclée.
Une luzernière ne fait pas le printemps
Après un été pluvieux et un hiver particulièrement doux, accompagné d’un couvert neigeux plutôt faible à plusieurs endroits, le printemps s’annonce hâtif pour l’ensemble de la province. Une situation qui agite le spectre du temps chaud trop tôt en saison, suivi d’un fort gel, ce qui causerait des dommages considérables aux luzernières.
Une survie à l’hiver qualifiée «d’exceptionnelle»
Des agriculteurs ont été nombreux, cet hiver, à s’inquiéter du faible couvert de neige. Ils anticipaient une forte mortalité de leurs cultures semées à l’automne, mais, en réalité, il s’avère que, dans plusieurs cas, la survie des plantes a été excellente, voire quasiment parfaite.
L’arme à double tranchant de fournir Quaker en avoine
Avec ses 45 000 tonnes cultivées annuellement, l’avoine continue de dominer la production de grains et de céréales en Abitibi-Témiscamingue, notamment parce que la relative proximité de l’usine de Quaker à Peterborough, en Ontario, permet aux agriculteurs de la région d’économiser sur le transport et d’ainsi obtenir un meilleur prix que ceux qui sont situés ailleurs …
Bientôt soumis à de nouvelles exigences pour l’usage de pesticides
DRUMMONDVILLE – Les producteurs de grains du Québec appréhendent l’obligation, d’ici le 1er janvier 2025, de répondre à de nouvelles exigences du ministère de l’Environnement pour l’usage de pesticides. Ils dénoncent le court délai pour s’adapter et le manque d’information et de soutien pour se préparer.
Et revoilà le printemps!
Après un hiver qui passera à l’histoire pour sa clémence, voilà le printemps qui revient au galop avec son lot de tâches à accomplir en vue de la prochaine saison de culture. La neige qui a déserté les champs rapidement cette année a donné l’idée à certains producteurs de devancer leurs semis.
Printemps hâtif et ensemencement : met-on la charrue devant les bœufs?
L’hiver exceptionnellement clément que nous venons de connaître, tant du côté du couvert de neige que des températures, a incité certains producteurs fébriles à sortir la machinerie au champ dès le mois de février. Le reportage de La Terre de chez nous d’un agriculteur de la Montérégie qui a commencé ses semis de trèfle rouge …
De l’inquiétude pour les céréales d’automne
Revivra-t-on l’année 2019 où les pertes hivernales du blé d’automne ont atteint plus de 40 % dans des régions comme la Montérégie, un phénomène qui ne se produit généralement que tous les 20 ans, selon les experts? « Je suis un peu plus inquiet que la normale. Normalement, avoir une bonne couche de neige qui sert d’isolant, c’est mieux …
Les cultures intercalaires envahissent les champs
Qu’elle se présente sous forme de cultures intercalaires ou d’engrais verts, la culture de couverture est aujourd’hui un usage bien implanté dans les habitudes de nombreux producteurs québécois. Depuis près de 20 ans, Nadia Surdek travaille auprès de producteurs maraîchers qui souhaitent introduire les cultures intercalaires dans leurs pratiques culturales.
L’art de cultiver autrement même quand on en a grand
SAINT-HYACINTHE – En adoptant le semis direct et en intégrant des engrais verts à ses rotations, le producteur Louis-Éric Trépanier, de Saint-Anicet, en Montérégie, considère qu’il cultive autrement même s’il en a grand. C’est d’ailleurs le titre qu’il a donné à sa conférence prononcée dans le cadre du Rendez-vous végétal, le 13 février à Saint-Hyacinthe.