Pour Marc-Antoine Paquet, le deuxième candidat et premier agriculteur bas-laurentien à obtenir un prêt de quota de 1 500 m2 accordé l’automne dernier par le Programme d’aide au démarrage des Éleveurs de volailles du Québec, l’éloignement des grands centres peut représenter un avantage. Photos : Johanne Fournier
Élevage

L’éloignement est un avantage pour Marc-Antoine Paquet, éleveur du Bas-Saint-Laurent

SAINTE-FLORENCE – Pour le premier agriculteur bas-laurentien et deuxième candidat à obtenir un prêt de quota de 1 500 m2 accordé l’automne dernier par le Programme d’aide au démarrage des Éleveurs de volailles du Québec, l’éloignement des grands centres n’a pas que des inconvénients. Le fait d’être un éleveur de La Matapédia peut aussi représenter un avantage, …