Tirée de nos archives : 10 avril 1974
Choix de carrière : épandeur à forfait
J’ai grandi dans une ferme de grandes cultures biologiques. Après le secondaire, j’ai obtenu un diplôme d’études professionnelles en mécanique agricole à Saint-Hyacinthe.
Mordus d’expos : toujours présente, même après avoir arrêté
L’été 2024 a marqué la fin de la participation d’Alexane Garon aux expositions agricoles des jeunes ruraux. La jeune femme de 22 ans de Saint-Denis-De La Bouteillerie, dans le Bas-Saint-Laurent, a choisi de tirer sa révérence sur une note positive.
Plaque de boulettes de porc à la méditerranéenne
4 à 6 portions ∙ 20 min de préparation ∙ 22 min de cuisson
Transmettre sa terre autrement : quand la fiducie devient une option
Au Québec, la question de la transmission des entreprises agricoles et de l’accès à la terre pour la relève occupe une place croissante dans nos réflexions. Dans un contexte où la valeur des terres a fortement augmenté au cours des dernières décennies, plusieurs agriculteurs cherchent des solutions permettant à la fois de planifier adéquatement la vente ou la transmission de leur entreprise et d’assurer la pérennité de l’usage agricole de leurs terres.
Prendre soin… jusqu’où?
Josée (prénom fictif) est productrice laitière depuis plus de vingt ans. Comme plusieurs femmes du milieu agricole, elle assure la continuité de la ferme familiale, les soins aux animaux et la gestion quotidienne de l’entreprise. Mais derrière cette réalité se cache parfois un défi plus intime, plus silencieux.
Tirée de nos archives : 22 mars 1978
La demande canadienne dynamise la production bovine au Paraguay
La récente ouverture des marchés canadien et américain grise la filière du bœuf au Paraguay. Depuis 2024, un nombre croissant d’éleveurs sélectionnent leurs animaux en vue d’améliorer les qualités gustatives de leur viande.
Les pylônes, c’est NON MERCI!
Les Appalachiens, de l’Estrie à la Gaspésie, nous sommes privilégiés de pouvoir vivre dans ces montagnes ondulantes aux paysages apaisants; forêts verdoyantes, champs fertiles et sources d’eau cristallines abondantes. On appelle parfois cette région le secret le mieux gardé.
Tant qu’à y être…
Tout a commencé par l’achat d’une ferme en 2018 pour y installer les chevaux qu’on avait déjà. On avait des champs, donc tant qu’à y être, pourquoi ne pas produire notre foin nous-mêmes? On a acheté un tracteur puis de la machinerie. J’étais infirmière et mon conjoint, Sébastien, était pompier forestier. On vivait le rush des foins à travers le travail et la météo qui s’amusait à nous contrarier. Mon conjoint travaillait à l’extérieur pendant de très longues périodes. Avec l’arrivée de notre premier enfant, Ludivine, on a voulu prioriser notre famille.