Une photo de ses TET suscite un engouement inattendu
Au plus fort de la saison de cueillette des fraises d’été, Alexandre Sauvé, de la Ferme Hubert Sauvé, à Salaberry-de-Valleyfield, en Montérégie, ne s’attendait pas à ce qu’une publication sur les réseaux sociaux, faite tout simplement entre deux tâches pour souligner le bon travail de son équipe de travailleurs étrangers temporaires, suscite autant de commentaires.
Un complexe de recherche avicole sur le point d’émerger
Poules, poulets et, peut-être un jour, dindons seront accueillis dans de nouvelles installations de recherche sur les terrains de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec, à proximité du campus abritant la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe.
Neuf serres partent en fumée en Mauricie
Les neuf serres de l’entreprise maraîchère Le Domaine de Joriane, à Saint-Narcisse, en Mauricie, ont été rasées par les flammes, le 28 juin, en après-midi.
Un poulailler détruit par les flammes en Mauricie
Un poulailler et les 42 000 poussins qu’il abritait ont été détruits par un incendie le 24 juin, vers 21 h, à Louiseville, en Mauricie. Ce sont les responsables de la ferme qui ont contacté les secours après avoir été alertés par une application mobile connectée à leur bâtiment d’élevage. Quelque quarante pompiers ont combattu les flammes jusqu’au milieu de la nuit.
Le fédéral octroie 34 M$ à 53 entreprises bioalimentaires québécoises
Une cinquantaine d’entreprises agroalimentaires ont reçu un soutien financier du fédéral totalisant près de 34 M$ pour des projets de deuxième transformation et de commercialisation des produits du Québec.
« Plein d’idées » pour Agro-Parc Québec
À quoi serviront les 400 000 $ récemment octroyés par le gouvernement du Québec à l’Alliance Agro-Parc Québec pour lancer les premiers projets de recherche sur les anciennes terres agricoles des Sœurs de la Charité, dans le secteur de Beauport, à Québec?
Une touche agricole sur les grandes tables québécoises
Derrière les plats qui ont valu à certaines grandes tables de la province des mentions dans
le Guide Michelin se cachent plusieurs artisans agricoles qui travaillent en étroite collaboration avec les restaurateurs pour amener le potentiel culinaire de leurs produits à son paroxysme.
Un approvisionnement local qui redéfinit la façon de travailler
Dès décembre, les chefs du restaurant Les Botanistes planifient leur approvisionnement de l’année à venir avec leur réseau de maraîchers.
Un circuit de distribution à améliorer
Le transport des produits agricoles vers les restaurants est le maillon faible du modèle collaboratif étroit qui s’est développé entre les chefs et les producteurs, remarque Alain Girard, professeur et chercheur à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec. « Généralement, ce sont les agriculteurs qui font les livraisons directement. En région, ça ne pose pas trop de problèmes. Or, dans un contexte plus urbain, comme Montréal ou Québec, aller livrer à seulement deux ou trois restaurants coûte énormément de temps et d’essence. Plusieurs abandonnent, même pour approvisionner de grandes tables comme le Toqué! » rapporte-t-il.