La terre de Denis Groleau, producteur laitier à Thetford Mines, dans Chaudière-Appalaches, est tapissée de pylônes qu’il doit contourner à chaque coupe de fourrage. Photo : Gracieuseté de Denis Groleau

Un agriculteur redoute le passage d’une quatrième ligne sur sa terre

Patricia Blackburn

Située à quelques kilomètres d’un important poste de raccordement d’Hydro-Québec, la terre agricole du producteur laitier Denis Groleau, à Thetford Mines, dans Chaudière-Appalaches, est déjà traversée par trois lignes de transport électrique. Avec un nouveau projet d’Hydro-Québec pour acheminer l’électricité d’un parc éolien voisin vers un poste de raccordement, il craint que sa terre soit de nouveau choisie.

Hydro-Québec n’a pas l’intention d’assouplir le critère d’exclusion de la zone agricole de son appel d’offres visant à acquérir un bloc de 300 MW d’énergie solaire photovoltaïque. Photo : Shutterstock

Sol contaminé et énergie solaire : un mariage parfait, sauf en zone agricole

Patricia Blackburn

La MRC du Val-Saint-François, en Estrie, devra vraisemblablement passer son tour avant de pouvoir réaliser son projet de parc d’énergie solaire sur un ancien site d’enfouissement. Le dernier appel d’offres pour acquérir un bloc de 300 MW d’énergie solaire photovoltaïque, lancé par Hydro-Québec en mai, établit différents critères auxquels doivent se conformer les projets soumis, dont celui de ne pas être en zone agricole.

Le regroupement Vent d’élus réclame entre autres la tenue d’un BAPE générique sur le développement éolien au Québec plutôt que projet par projet. Photo : Archives / TCN

La prospection pour le développement éolien se poursuit

Patricia Blackburn

Alors que les projets éoliens privés sélectionnés lors des deux premiers appels d’offres lancés par Hydro-Québec en 2021 et 2023 cheminent à travers le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement et la Commission de protection du territoire agricole du Québec, les démarches de prospection se poursuivent dans certains secteurs de la province en vue d’un possible troisième appel d’offres. 

L’unité d’observation qui se trouve sur les terres de la Ferme Lavallée et Fils, à Saint-Bruno-de-Guigues, a été installée à proximité d’un affleurement rocheux, ce qui fait dire à son copropriétaire Dominic Lavallée qu’il n’y a « aucune perte » de superficies cultivables. Photos : Émilie Parent-Bouchard

L’hydrogène blanc préoccupe les producteurs agricoles

Émilie Parent-Bouchard

L’intérêt de Quebec Innovative Materials Corp. pour le sous-sol d’un village du Témiscamingue suscite à la fois méfiance et curiosité. Alors que Québec planche sur un cadre réglementaire pour la recherche et l’exploitation d’hydrogène blanc, l’entreprise mène des travaux de recherche sur le terrain qui font sourciller certains agriculteurs ainsi que l’Union des producteurs agricoles.