L’équipe d’étudiants du projet Blanc-Bleu-Bon, l’une des quatre microentreprises en production animale démarrées au début de l’hiver 2025 dans le cadre du programme GTEA, au campus de La Pocatière de l’ITAQ. Photo : Catherine Dionne

Des microentreprises pour comprendre la production animale autrement

Catherine Dionne, B. Sc. A. Jean-Marc Larivière, M. SC. (sciences avicoles), PH. D. (sciences vétérinaires) Geneviève Castonguay, B. SC. A. Agronomie, M. SC. Charles Lépine, M. SC., MBA

Cette année, les étudiants de 2e année du programme de Gestion et technologies d’entreprise agricole, de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec du campus de La Pocatière, ont démarré, au début de l’hiver 2025, quatre microentreprises en production animale.

Maxime Lelièvre, agent de recherche à l’Observatoire du développement de l’Outaouais, et Fanny Delisle, du projet collaboratif La Cambrousse. Photos : Eugénie Emond

Des données nécessaires pour mieux comprendre la portée des incubateurs

Eugénie Emond

Le jeune Réseau Racines, rassemblant une dizaine d’incubateurs d’entreprises agricoles du Québec, s’est réuni le 19 mars, à l’Université Laval. Cette rencontre a été l’occasion de mettre en lumière la recherche existante sur ces structures mises en place pour accompagner la relève dans le démarrage d’un projet agricole, que ce soit en facilitant l’accès à la terre ou aux outils agricoles.

Les membres de la relève agricole se sont basés sur le projet de loi 86 pour peaufiner un concept selon lequel les individus et entreprises au-dessus du 90e percentile en matière de possession de superficies cultivables au Québec devraient passer par un processus à la CPTAQ pour acheter de nouvelles terres. Photo : Martin Ménard/TCN

La relève veut faire encadrer les grandes fermes qui achètent des terres

Martin Ménard

Avec l’objectif de diminuer la surenchère et l’accaparement des terres qui sabotent les projets de plusieurs jeunes agriculteurs, les membres de la Fédération de la relève agricole du Québec ont voté une résolution qui obligerait les grandes fermes et autres grands propriétaires de terres à soumettre tous leurs prochains achats de terre à la Commission de protection du territoire agricole.