Nombreux sont les commentaires émotifs d’internautes publiés après avoir été témoins de l’évolution de la relation entre Jeanne et son père dans des scènes de la vie quotidienne à la ferme, de sa naissance à sa vie adulte. Photo : Gracieuseté de LG2
Marketing

Une pub du lait du calibre du Super Bowl remarquée à l’international

Myriam Laplante El Haïli

Avec 6,6 millions de vues depuis le 12 janvier, la campagne « Génération » déployée par Les Producteurs de lait du Québec a frappé un véritable coup de circuit. L’expert en marketing de l’Université d’Ottawa, Luc Dupont, n’hésite pas à la comparer aux meilleures publicités américaines diffusées durant le Super Bowl. Et contrairement aux précédents succès marketing des PLQ, cette campagne a trouvé écho au-delà des frontières canadiennes.

En 2025, deux vétérinaires sur cinq ont été embauchés dans un de leurs lieux de stage en milieu agricole. Photo : Parilov/Shutterstock
Vétérinaires

Québec renouvelle l’initiative de stages vétérinaires en milieu agricole

Myriam Laplante El Haïli

Face au succès du programme de stages du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec visant à inciter les futurs vétérinaires à exercer dans le milieu agricole à la fin de leurs études, le ministre de l’Agriculture Donald Martel a confirmé le renouvellement de l’Initiative ministérielle pour des stages incitatifs en médecine vétérinaire dans le domaine bioalimentaire.

À la ferme Géracine, propriétaire et employés ont nettoyé et nivelé le terrain, ramassé les roches et déroulé le plastique nécessaire à la plantation, avant l’arrivée d’Arbre-Évolution. Photos : Gracieuseté de la Ferme Géracine
Environnement

Et si on vous payait pour aménager vos bandes riveraines?

Sylvie Lemieux

Investir pour aménager ses bandes riveraines n’est plus la seule option pour les producteurs agricoles. Le programme Carbone riverain, porté par la coopérative Arbre-Évolution, permet de financer l’élargissement et le reboisement des abords de cours d’eau grâce à la vente de crédits carbone. En échange, les producteurs reçoivent une compensation pouvant atteindre 25 000 $ par hectare.

L’agriculture biologique posait déjà des règles plus sévères en matière de respect de l’environnement. Voilà que la filière québécoise veut se spécialiser davantage dans le développement durable et en tirer profit. Photo : Martin Ménard/Archives TCN
Bio

Les producteurs bio veulent être rémunérés par l’État pour leurs bienfaits environnementaux

Martin Ménard

Le nouveau plan de développement du secteur biologique québécois 2026-2030 demande un soutien financier accru de la part des gouvernements provincial et fédéral envers l’agriculture biologique pour reconnaître ses avantages en matière de développement durable comparativement à l’agriculture conventionnelle, explique Alain Rioux, coordonnateur de la Filière biologique du Québec.