Des agriculteurs de l’Abitibi-Témiscamingue prennent la rue les premiers
ROUYN-NORANDA – Une centaine d’agriculteurs ont bloqué la circulation au centre-ville de Rouyn-Noranda le 26 avril en après-midi, espérant ainsi sensibiliser le gouvernement à la crise de l’inflation et à la hausse de taux d’intérêt et du coût des intrants qui pourraient mettre en péril 14 % des fermes de la région, soient quelque 80 entreprises …
Les producteurs de lait acceptent de cotiser pour la gestion des solides non gras
SAINT-HYACINTHE – Les producteurs de lait du Québec acceptent de payer une nouvelle cotisation de 0,35 $/hectolitre (hl) pour la création d’un fonds destiné à la valorisation des solides non gras. Cette initiative s’inscrit dans une démarche nationale visant à inciter des promoteurs à investir pour la construction d’une ou de plusieurs usines de transformation au …
Olymel ne veut plus répéter les erreurs du passé
Le président-directeur général d’Olymel, Yanick Gervais, n’envisage pas un retour aux volumes d’abattage atteints dans ses plus fortes années de production, et ce, même si une autre occasion comme celle qui s’est ouverte en Chine il y a quelques années se présentait à nouveau. « Très honnêtement, ça va être très difficile.
Enfin une baisse du prix des intrants
La saison de culture est déjà amorcée par endroit et la baisse de prix de plusieurs types d’engrais de synthèse, de pesticides et même de certaines semences est constatée par différents intervenants contactés par La Terre. « On note une tendance baissière dans les prix, un retour à la normale à un niveau d’avant la …
Une crise qui continue de plomber le revenu des éleveurs
« Ce sera un dur coup financier pour les éleveurs et les éleveuses par rapport à la formule de prix d’avant », a reconnu d’emblée le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, le 18 avril, lors d’une conférence de presse annonçant les grandes lignes de la nouvelle convention de mise en marché des porcs. …
Quand la situation du porc pousse à des gestes
« Mon frère était écœuré ben raide par la production porcine. Ce n’est pas le travail sur la ferme qui le fatiguait.
Les intégrateurs pourraient aussi diminuer leurs conditions
Martin Boutin n’en démord pas : la fermeture de l’abattoir d’Olymel sera un coup dur et permanent pour l’industrie du porc. « On s’entend, le porc, c’est cyclique.
Avec la fermeture de l’abattoir, des producteurs vont « manger une rince »
Le producteur de porcs Mathieu Bisson, en Chaudière-Appalaches, veut demeurer en production porcine, mais l’horizon s’assombrit. « Coté liquidité, on roule serré, avec l’augmentation des coûts de moulée, la mortalité [maladie accrue due aux porcs en attente], la drop du prix des porcs; c’est de l’argent que je n’ai pas pour passer le coup dur qui …
« Ce qu’on vit là, c’est grave »
La nouvelle convention de mise en marché des porcs et la fermeture de l’abattoir de Vallée-Jonction incitent Keven Vachon à adhérer au programme de retrait, qui mettrait fin à sa production porcine. La décision n’est pas insignifiante, lui qui est la 5e génération dans la ferme, mais nécessaire, croit-il.
Des fermes ovines plus productives à la rentabilité fragile
La productivité des entreprises ovines du Québec s’améliore, selon un rapport du Centre d’études sur les coûts de production en agriculture (CECPA). La part des exploitations qui vendent plus de deux agneaux par brebis est passée de 14 % à 29 % entre 2016 et 2021, pour un taux moyen de 1,8 agneau par mise bas.