La demande pour des laitues produites en serre et dans les fermes verticales du Québec sont bonnes chez Metro et Sobeys. Photo : Myriam Laplante El Haïli/TCN
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S'abonner maintenantContrairement à ce qu’on pourrait croire, la fermeture de serres verticales commerciales ne serait pas due à une saturation de l’offre de légumes-feuilles en épicerie. Selon de grandes chaînes, la demande est forte pour la laitue du Québec produite en serre et dans les fermes verticales.
« Les ventes sont au rendez-vous et on ne sent pas que c’est saturé au niveau de l’offre », indique la porte-parole de Metro, Geneviève Grégoire.
« Si j’avais 30 sortes de salades du Québec, je vendrais mes 30 sortes de salades du Québec », souligne d’ailleurs le gérant des fruits et légumes du Metro Plus André-Grasset à Montréal, Mario Brouillette.
Que ce soit des micropousses, des salades, des microsalades, que ce soit pour les restaurants, les grands chefs; tout ce qui est salade, c’est vendu d’avance. Le marché est là pour ça.
M. Brouillette se donne pour mission de mettre les produits du Québec à l’honneur dans le département où il travaille depuis 20 ans. Au moment de l’entrevue, l’homme s’apprêtait à offrir « 12 pieds de comptoir » en salades et micropousses du Québec à la clientèle et « 30 pieds de comptoir » de légumes du Québec.
Sobeys soutient qu’il est difficile de départager les ventes de laitues en provenance de fermes verticales, puisque ce type de production n’existait pas il y a quelques années. Par contre, l’entreprise confirme une augmentation de la demande pour les laitues du Québec, particulièrement depuis les dernières semaines en raison des menaces tarifaires du président américain, Donald Trump.