Jérôme Dupras nommé scientifique en chef du Québec
Le Conseil des ministres a annoncé, le 27 mai, la nomination de Jérôme Dupras au poste de scientifique en chef du Québec.
Un laboratoire qui détecte les maladies sur le champ dans la canneberge
À même le centre de recherche et d’innovation qu’elle a créé en 2024, l’industrie de la canneberge s’est dotée d’un nouveau laboratoire moléculaire où des maladies dommageables pour les cultures pourront être identifiées presque instantanément, avec une précision qu’il était impossible d’atteindre, au Québec, auparavant. Cela permettra aux producteurs de contrôler la prolifération de telles maladies en amont, avec plus d’efficacité.
Un comité demande l’annulation de la fermeture des centres de recherche agricole
Le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire recommande au gouvernement de revenir sur sa décision de fermer des centres de recherche agricole et des fermes expérimentales à travers le Canada dans le cadre de son programme de réduction des coûts.
La dégradation des sols nuit à la santé financière des producteurs
Le chercheur Jean Caron, du Département des sols et de génie agroalimentaire de l’Université Laval, a publié une étude, en 2026, qui démontre que 93 % de 18 champs de maïs inventoriés dans le sud-ouest du Québec affichent des problèmes de diffusivité relative des gaz. Cela signifie que l’oxygène dans le sol devient insuffisant au fonctionnement optimal des racines et de l’activité des microorganismes bénéfiques, comme les bactéries et les champignons.
Le frass sous la loupe de l’IRDA
Le frass, ce fumier d’insectes qui attire de plus en plus l’attention, n’aura pratiquement plus de secrets pour une équipe de l’Institut de recherche et développement en agroenvironnement. Ce fertilisant biologique est au cœur d’un important projet de recherche, qui doit se terminer en 2028.
Réduire les antibiotiques vétérinaires dans l’environnement agricole
Dans les fermes canadiennes, les antibiotiques sont utilisés pour traiter, prévenir ou contrôler les maladies animales. Si leur usage est encadré par des règlements stricts, une partie des antibiotiques administrés n’est pas métabolisée et se retrouve dans les excréments, qui sont ensuite épandus sur les terres agricoles. Ce mode de gestion contribue à la dissémination de résidus d’antibiotiques dans l’environnement et au développement de bactéries qui leur sont résistantes, un enjeu majeur en santé publique, en économie et en environnement.
Risques liés aux pesticides : un sujet qui reste délicat à aborder
Dans le cadre d’une étude terrain cherchant à quantifier l’exposition des communautés rurales aux pesticides, Maryse Bouchard, chercheuse à l’Institut national de la recherche scientifique, a remarqué une réticence de la part de certains producteurs agricoles à collaborer avec son équipe.
Caractérisation des E. coli résistants aux antimicrobiens chez les veaux lourds
Le Québec occupe une place dominante dans la production de veaux en Amérique du Nord. Le cycle de production commence par le transport des animaux, souvent à un très jeune âge (médiane de 11 jours). Il a également été démontré qu’environ 60 % de ces veaux présentent un déficit de transfert d’immunité passive, ce qui les rend plus vulnérables aux maladies infectieuses.
Gestion de l’azote au champ : un accompagnement sur mesure avec le Groupe ProConseil
La gestion de l’azote est un aspect majeur de la régie de culture. Si en manquer met en péril le rendement, en mettre trop occasionne des pertes économiques et environnementales considérables.
GIEC vs pesticides de synthèse : une approche encore trop peu utilisée
Pour atteindre les cibles inscrites dans le Plan pour une agriculture durable 2020-2030 du MAPAQ, soit une réduction de 500 000 kg de pesticides de synthèse vendus et de 40 % de leurs risques pour la santé humaine et l’environnement, il est impératif que les producteurs accélèrent l’adoption des pratiques associées à la Gestion intégrée des ennemis des cultures.